mercredi 28 février 2024

Malgré une pluie battante, éclairs et tonnerre, le rassemblement départemental s'est déroulé place Saint-Pierre cette fin d'après-midi. 

Dans le calme, même si quelques personnes auront lancé des invectives contre Israël et le président de la République Française pendant un court instant. A l’appel de plusieurs organisations politiques, syndicales, d’associations diverses pour un rassemblement immobile qui faisait écho à celui qui a eu lieu dimanche après-midi à Paris à l’appel du Collectif National pour une Paix Juste et Durable entre Palestiniens et Israéliens.

Appel du Collectif lu (lire ici) avec des temps forts où l’arrêt immédiat des opérations militaires contre la bande de Gaza est exigé, la condamnation des crimes de guerre commis par les commandos du Hamas contre des civils israéliens déclarée haut et fort. « Ces crimes ne peuvent en aucun cas justifier qu’Israël commette d’autres crimes de guerre avec l’aval de ses alliés. Chaque victime civile israélienne comme palestinienne est à déplorer. » Est exigée la libération immédiate de tous les civils pris en otage.

A suivi la lecture de l’appel de centaines de personnalités dont nous vous faisons part ci-dessous :

 

« Pour une paix juste et durable,

nous refusons la criminalisation du soutien au peuple palestinien »

Plus de 170 écrivain·es et artistes, universitaires, responsables du mouvement social et syndical, politiques, dont Annie Ernaux, Pierre Lemaitre, Eric Vuillard, Leïla Shahid, les porte-paroles d’Attac et Solidaires… considèrent que « le soutien à une paix juste et durable n’est pas compatible avec le tour autoritaire inquiétant pris en France ».

L’horreur a frappé le 7 octobre dernier et depuis, la Palestine et Israël s’y enfoncent chaque jour davantage. Tueries massives de civils menées par le Hamas, du massacre de Réïm aux charniers des Kibboutz de Be’eri et Kfar Aza, crimes de guerre de l’État d’Israël contre la population de la bande de Gaza et exactions meurtrières des colons en Cisjordanie : la Palestine et Israël sont le théâtre d’atrocités sans nom. Et plongée dans les ténèbres, la catastrophe a déjà commencé à Gaza, menacée d’une intervention terrestre de l’armée israélienne et promise à la mort et à la désolation.

Chaque vie compte, celle d’un enfant de Gaza comme celle d’un enfant de Sderot, et nous voulons dire notre compassion profonde envers toutes les victimes civiles et leurs familles.

C’est pourquoi nous refusons le deux poids-deux mesures qui s’exprime aujourd’hui à ce sujet en France, depuis le plus haut niveau de l’État. Un deux poids-deux mesures qui réduit au silence tout discours qui voudrait exprimer une solidarité avec le peuple palestinien, qui s’inquiéterait même de son sort actuel, qui tend à criminaliser tout soutien à la défense de ses droits démocratiques.

Nous nous élevons contre les accusations et les calomnies qui visent aujourd’hui toute pensée politique qui n’est pas alignée sur celle du pouvoir, notamment envers la France insoumise et le NPA. Des élus et des responsables politiques de ces organisations sont publiquement mis en cause, menacés même.

Même si on peut ne pas partager les expressions de ces organisations, même si elles peuvent être interrogées ou même critiquées, aucun amalgame ne peut être fait avec une quelconque « apologie du terrorisme » ou la moindre complaisance avec l’antisémitisme qu’elles ont toujours dénoncé. Tant la France insoumise que le NPA ont clairement dit leur horreur de tous les massacres et de tous les crimes de guerre.

Dans ce cadre, nous demandons avec force que soient abandonnées les enquêtes pour « apologie du terrorisme » contre le NPA et différentes associations ou collectifs organisant la solidarité avec la Palestine, enquêtes demandées par Gérald Darmanin sur la base de l’article 40 du Code de procédure pénale.

Avec la même vigueur, nous demandons que cessent les interdictions de manifestation ou de réunions publiques en solidarité avec la population de Gaza. De telles manifestations se tiennent depuis plusieurs jours dans toute l’Europe et dans le monde entier, et la France est l’un des rares pays à les interdire. L’atteinte aux droits et libertés démocratiques est manifeste. Elle est grave, profondément illégitime, dramatiquement irresponsable.

Le débat public doit urgemment revenir à la raison. Le soutien à une paix juste et durable n’est pas compatible avec le tour autoritaire inquiétant pris en France. Il est grandement temps d’en prendre la mesure.

 

Sous un déluge soudain et inattendu qui n'aura pas démobilisé 

 

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