
A l’initiative du conseil municipal, la rencontre visait à faire se rencontrer les jeunes et les entreprises installées à Charbonnières.
Interviews de dirigeants
Dans un esprit très cordial, chaque chef d’entreprise a décrit son quotidien professionnel. Madame le Maire, Sylvie Outurquin, dans une démarche journalistique, a questionné chacun : pourquoi ce secteur d’activité, quelle formation initiale, quelles contraintes, quels appuis, etc..?
« Nous souhaitons à la fois valoriser les entreprises auprès des jeunes et qu’ils s’inspirent du parcours de ces hommes et ces femmes. Ce soir sont venus des jeunes de dix à vingt-cinq ans, qui vont poser leurs questions sans formalisme. Nous espérons que l’échange va éclairer leurs choix d’orientation et de métier. »
Il faut être curieux de tout !
Entreprendre n’est pas une sinécure, c’est un fait sur lequel la dizaine d’entrepreneurs présents s’accordent. Pour autant, il y a effectivement cette liberté dans son organisation, dans la gestion de son temps, dans le choix de ses fournisseurs, prestataires et collaborateurs, dans ses décisions de développement…
Jean-Philippe Bouley, dirigeant d’Axoris, une entreprise qui occupe une niche industrielle, pondère : « Créer sa société, c’est une liberté d’action dont tu n’as aucune idée du prix à payer »… Il rappelle que la réussite découle immanquablement d’échecs porteurs d’enseignements et qui vous poussent à rebondir.
« On a tous des forces, l’essentiel étant de les connaître pour bien les utiliser », explique Céline. Professionnels du tourisme et des loisirs en sud Bourgogne, les deux associés, chez « les Chevrières », proposent des randonnées guidées en trottinettes électriques, une activité en phase avec cette attente sociétale : s’épanouir dans la convivialité. « Désormais je gagne moins, mais j’ai trouvé mon bonheur. », conclut Julien Ponceblanc.
Stanislas de Rambuteau, à la tête de De Rambuteau Renoud-Grappin SARL, entreprise des BTP, encourage le choix de l’alternance : « On applique dans l’entreprise les notions concrètes vues en cours »… Dans son expérience, une entreprise qui marche, c’est une entreprise intelligente, qui tisse et entretient des relations de confiance, y compris avec ses fournisseurs, et inscrit son action dans la durée.
C’est une belle rencontre qui a donné envie à Maëliss Baudrier d’ouvrir en libéral son cabinet de psychomotricienne. « Même non scientifique, en se donnant les moyens, on peut aussi réussir dans une profession de santé. », une profession profondément engageante, parfois solitaire, du conseil psychomoteur à l’assistance sociale, de la prescription d’exercices à la psychologie.
L’intelligence relationnelle, l’une des clés de la réussite
Propriétaire du Moulin de la Croix avec son conjoint, Sophie Mathuriau, coiffeuse, offre à sa clientèle un accompagnement attentionné, au-delà du geste esthétique. C’est pourquoi elle se forme actuellement au développement personnel.
Selon Laurent Beltran « La technique se complète par le commercial, la gestion, la maintenance… Il faut être curieux de tout et s’adapter à la diversité des situations, des demandes, des nouveautés...» et c’est le cas avec sa société « Climat’Air », qui fait bien des clients contents.
De plus en plus, Eric Boitin, expert forestier, ré-invente son métier. Plus que jamais, l’adaptation au changement climatique est de mise. Son accompagnement des propriétaires forestiers mobilise l’intelligence artificielle dans laquelle il voit une opportunité constructive.
L’article est non exhaustif. Le descriptif et les coordonnées des entreprises participantes sont à retrouver sur le site internet de la commune de Charbonnières : charbonnieres71.fr/fr/bu/1779130/professionnels-5
Marthe Michel





































































