75 personnes ont assisté, ce samedi soir, à la conférence proposée par le club photo « Objectif Varennis » sur le thème de la photographie d’événements climatiques.
Lauriane Galtier, traqueuse d’orages, a passionné son public par ses explications sur la genèse de l’orage, son approche photographique d’un événement météorologique et quelques anecdotes parfois croustillantes qui ont jalonné son parcours.
Lauriane est née en 1981 dans la région nîmoise. Après un passage dans le Pas-de-Calais, elle est maintenant installée en Aveyron, à proximité de l’Aubrac. Sa fascination pour les orages date du jour où, à l’âge de 7 ans, elle perd tout avec ses parents, pendant les inondations d'octobre 1988 qui ont frappé la ville de Nîmes suite à un épisode météorologique particulièrement violent, appelé « épisode méditerranéen ».
Elle est parmi les rares femmes à se consacrer à la photographie d’orage. Depuis 1996, elle parcourt chaque année des milliers de kilomètres, à la poursuite de l’orage qu’elle va immortaliser, mais pas n’importe où.
Même si l’on convient que cela relève déjà d’une bonne pratique de la photographie, réaliser le cliché d’un éclair, ou mieux, d’un impact de foudre, ne présente à ses yeux qu’un intérêt relatif. Par contre, immortaliser la foudre sur la tour Eiffel ou devant un monument, un lieu emblématique, c’est pour elle le graal. « Chaque image raconte une histoire, celle d’un instant éphémère où nature et émotion se rencontrent. »
Jean-Marc Milamant





























































