
C'est à Mâcon que ce jeudi 7 mai a été lancée l'action départementale de contrôle routier destiné aux usagers des EDPM.
Toute la journée, la brigade motorisée de la sécurité routière (BMSR) de la police nationale s'est installée sur l'esplanade Lamartine pour récompenser les bons comportements routiers des détenteurs de deux roues motorisées et véhicule 4 roues.
« Les critères retenus sont : la vitesse, le respect des règles de base du code de la route, la priorité accordée aux piétons, la tenue réglementée et le respect des règles administratives (permis de conduire et assurance) », nous a expliqué le chef de la BMSR Nicolas Wurtz.
Depuis ce matin, des lots ont été remis à 7 personnes. Ces lots concernent des équipements routiers : kit d'entretien de la chaîne, sacoche jambière, gonfleur pression.
Les lots proposés sont achetés par le plan d'action départemental de la sécurité routière, validés par le préfet. 60% des recettes des radars sont alloués à des actions de sécurité routière.
Tolérance zéro pour les contrôles de police en mai
Madame la sous-préfète et directrice de cabinet du préfet Salwa Philibert, présente cet après-midi a tenu à souligner que tous les week-end fériés de mai, des contrôles de police seront menés sur l'ensemble du département et dans toute la France d'ailleurs.
Cette fois, il ne sera plus question de récompenser mais de sanctionner sévèrement les mauvais conducteurs.
Depuis début janvier, 8 décès ont été enregistrés en Saône-et-Loire principalement dû à l'alcool, la vitesse et les stupéfiants.
En 2025, en Saône-et-Loire, 38 personnes sont décédées dans des accidents de la route. « Un chiffre dramatique » déplore madame la sous-préfète. « Ce sont souvent de jeunes conducteurs qui viennent d'avoir le permis. »
Et les accidents de trottinette ont déjà causé la mort de 4 personnes en Saône-et-Loire.
Le barème des sanctions
10 mois de suspension de permis et immobilisation immédiate du véhicule pour conduite sous stupéfiant.
10 mois de suspension de permis et immobilisation immédiate du véhicule pour conduite sous l'emprise d'alcool doublé d'un excès de vitesse.
Madame Philibert veut aussi rappeler la responsabilité de celui qui sert de l'alcool. « Il a obligation de confisquer les clés du véhicule du client qui n'est plus en état de conduire et d'appeler quelqu'un pour le reconduire. Il faut sauver des vies ! »
Des contrôles vont donc se multiplier dès ce week-end en appliquant la tolérance zéro !
Maryse Amélineau

Photos © Maryse Amélineau


























































