
Qui mieux que les pilotes peut nous raconter cette première journée de rallye en terre mâconnaise ? Nous sommes donc allés à leur rencontre à leur retour au parc ce samedi soir.
Anthony Cosson : "Dans la première de l'après-midi, la voiture s'est éteinte, elle a une coupure électronique, et on a dû s'arrêter 45 secondes à peu près. Donc on a perdu beaucoup, on était vraiment déçus, mais après, on est repartis à la bagarre et on a repris 15 s sur Denis Millet, et on a repris presque 20 s sur Luc Giroux. On espère que ça le fasse pour demain."
Denis Millet : "Bah écoute, très content. Je ne pensais pas pouvoir rivaliser au début, sur le premier tour, on a bien rivalisé avec Tony. On fait un très bon temps dans la première spéciale d'entrée. On a réussi à le contenir, on va dire. On finit la première boucle avec une demi-seconde d'avance. Après, bon, malheureusement, il a eu un petit souci technique dans la 4, mais après, on voit que dans la 5 et dans la 6, quand tout marche bien, c'est difficile pour nous. On essaye de bien rouler. J'ai plutôt bien roulé dans la 5. Dans la 6, c'est un bon début de spéciale, puis après j'ai un peu baissé le rythme quand même, parce qu'on a quand même bien roulé. Mais ça aurait mérité encore un petit peu plus d'engagement. Il y avait quelques petits dixièmes à aller chercher."
Luc Giroux : "Ce qui est dommage, c'est qu'on perd quelques secondes dans la dernière, on se fait une grosse frayeur dans les bois et du coup, après, on finit la spéciale un peu doucement. Donc du coup, on n'arrive pas à reprendre ce qu'on aurait voulu. Après, nous, ça fait un an qu'on n'a pas roulé donc déjà, être dans le rythme et être deuxième ce soir, c'est bien. Mais écoute, on est là, donc content."
Medhi Oddoux : "On s'est mis tranquillement en place dans la première boucle, sans trop prendre de risques. On a bien travaillé les cams avec Valentin et les réglages de l'auto avec Gislain à la première assistance et après du coup on a augmenté un peu le rythme sans trop en faire, on n'oublie pas les objectifs qui étaient un top 5 donc voilà on prend ce qu'il y a à prendre et puis on verra demain."
Simon Jean-Joseph : "Belle journée, belle découverte pour moi. Je suis ravi de me bagarrer avec les copains autour de moi. Je découvre le terrain, c'était extrêmement agréable. Ravi de partager ce moment avec Meryl, qui est une jeune femme pétillante, motivée et qui travaille beaucoup pour être une très bonne coéquipière. Ravi de partager mon expérience avec elle. Et puis de découvrir la voiture sur ce terrain que je ne connaissais pas, ça fait des années que j'en entends parler. Et là, j'ai découvert un terrain exigeant, technique. Demain, ça sera peut-être un peu plus roulant, mais tout aussi difficile. Je trouve ici ce que je suis venu chercher. C'est-à-dire du plaisir, de belles routes, un accueil très chaleureux, des copains avec qui on roule et des spectateurs. C'est que du bonheur."
Laurent Lecki : "Écoutez, on est à notre place, de toute façon. J’avais dit qu’on souhaitait faire un top 10, les Porsche devraient être largement devant nous, surtout que demain, c’est encore plus roulant pour elles. C’est vrai que demain, on va subir sur les trois spéciales. On a 1,3 s d’avance, je crois, sur mon ami Fabien Ducoté, et puis 9 secondes sur Jean-Joseph. On sait qu’on va se faire bouffer comme un Pac-Man qui se fait rattraper, donc voilà. Mais on est contents : déjà, on est là, on a vraiment bien roulé, on a amélioré au deuxième passage à chaque fois, on a compris beaucoup de choses aussi sur la voiture. Franchement, on a eu une très belle 7e place. Il ne fallait pas espérer mieux ce matin. C’est vrai qu’on était 5e au scratch, on s’est dit : c’est incroyable. Et puis ils sont revenus tout doucement nous grignoter 2-3 secondes par-ci par-là, et demain, ça sera encore pire. Le but, c’était quand même de faire une très belle journée, et puis demain, passer dans mon village, ça va être un moment encore incroyable. Tout un village est derrière nous, tout le monde est sur le bord des routes, tout le monde sera à notre buvette à la sortie de Péronne. Ça devient un rendez-vous incontournable : il y a peut-être 300-400 personnes au moment où on passe, donc voilà. Il y a les fumigènes de prévus. Enfin voilà, ça va être quelque chose de sensationnel encore. Et puis, être à l’arrivée, ça, c’est hyper important, pour remercier tous les partenaires qui nous ont aidés aussi, et puis tous les amis de la famille qui nous soutiennent. Il faudra essayer de les contenir, mais on sait que ça sera dur demain. À la régulière, ça sera très dur."
TOP 15 Modernes
MILLET Denis – DUVAL Guillaume : 0h45m05s4
GIROUX Luc – LOUP Julien : 0h45m24s3 +0'18,9
COSSON Anthony – MILLET Kévin : 0h45m27s8 +0'22,4
ODDOUX Medhi – AUGÉ Valentin : 0h45m41s5 +0'36,1
GODARD Ludovic – BOLE-RICHARD Matthieu : 0h45m58s3 +0'52,9
BERFA Jordan – GARY Benjamin : 0h46m00s2 +0'54,8
LECKI Laurent – D'OZENAY Hugues : 0h46m05s9 +1'00,5
DUCOTÉ Fabien – LITAUDON Thomas : 0h46m07s0 +1'01,6
JEAN-JOSEPH Simon – GIRALDO Meryl : 0h46m14s5 +1'09,1
ROUX Emilien – MAZUIR Baptiste : 0h47m03s5 +1'58,1
CARTIER Victor – CORTINOVIS Sandra : 0h48m27s2 +3'21,8
RIBERON Sylvain – BERGER Floriane : 0h48m59s3 +3'53,9
ROUSSET Jonas – HOPITAL-ROBILLIOT Victor : 0h49m07s9 +4'02,5
ARTZNER Mathieu – GIL MATEUS Ricardo : 0h49m23s9 +4'18,5
MASSE Thierry – PONTET Romain : 0h50m02s7 +4'57,3
TOP 10 VHC
BAILLIERE Maxime – BAILLIERE Christelle : 0h49m26s6
VALLICCIONI Marc – CLOCHETTE : 0h49m29s8 +0'03,2
AUDET Dimitri – AUDET Patrick : 0h49m49s3 +0'22,7
VAISON Christophe – MONDESIR Gilles : 0h50m05s9 +0'39,3
DUFOSSÉ David – GRUFFAT Elodie : 0h50m14s2 +0'47,6
CHAVET Benoît – BOYER Pascal : 0h50m36s7 +1'10,1
METIVIER Bertrand – CAUCHETEUX Florence : 0h51m08s3 +1'41,7
GETTO Thierry – NICOLET Christiane : 0h51m19s0 +1'52,4
BOREL Jean-Baptiste – VACHER Victor : 0h52m44s2 +3'17,6
BROUSSY Jean-Luc – BROUSSY Sylvie : 0h52m59s1 +3'32,5
JR


































































































