
La Maison des jeunes et de la culture des Blanchettes offre un panorama d'activités diverses et variées permettant de trouver son bonheur quelles que soient nos attentes. Effet de loupe sur deux activités en particulier : le jiu-jitsu brésilien et les percussions africaines.
La rentrée des activités bat son plein au sein de la MJC des Blanchettes. Un feu d'artifice de propositions en tout genre : de la danse à la boxe, en passant par le fitness, le yoga, la gymnastique, les langues, les loisirs créatifs, les arts martiaux, la musique ou encore le théâtre… et bien plus encore.
Ce lundi, intéressons-nous à deux pratiques plus précisément : le jiu-jitsu brésilien et les percussions africaines.
Le jiu-jitsu brésilien puise ses racines dans les arts de combat japonais avant de connaître un développement particulier au Brésil, où la famille Gracie a largement contribué à le façonner et à le populariser au cours du XXe siècle. Centrée notamment sur le combat au sol, la discipline repose sur les saisies, les contrôles et les techniques de soumission, avec l'idée de permettre à un pratiquant de prendre le dessus sans nécessairement compter sur sa force physique.
Elle peut se pratiquer avec un gi, la tenue traditionnelle d'entraînement proche du kimono, ou sans, dans une forme appelée "no-gi", davantage apparentée au grappling. Le jiu-jitsu brésilien s'est également fait connaître à travers les combats de vale tudo au Brésil, puis mondialement avec les débuts de l'UFC en 1993. Royce Gracie, représentant de la célèbre famille brésilienne, remporta trois des quatre premiers tournois de l'organisation et contribua fortement à révéler l'efficacité de cette discipline au grand public, nous l'explique Erwan Palmer, enseignant de jiu-jitsu brésilien à la MJC des Blanchettes.
Fort d'une dizaine d'années d'expérience dans l'enseignement (depuis 2016), Erwan Palmer a découvert la pratique en 2011. Un parcours qui l'a depuis conduit à évoluer dans plusieurs disciplines et organisations, notamment en pancrace avec la FFKMDA, une discipline de combat mêlant techniques de percussion et de lutte au sol, en jiu-jitsu brésilien avec l'IBJJF, mais aussi dans l'univers du MMA. Les trois étant intimement liées.
Du tatami aux percussions, changement de rythme
Après les tatamis, place à un tout autre univers. Chaque samedi matin, Vivien Mbizi, dit "Boby", prend les commandes de l'atelier de percussions africaines de la MJC des Blanchettes. Ouverte aux enfants comme aux adultes, débutants comme initiés, l'activité invite à découvrir différents instruments et rythmes africains, tout en faisant une place au chant, à la danse, aux jeux et aux contes en musique. Une approche collective où chacun apprend à trouver sa place et à faire résonner son instrument avec ceux des autres.
Derrière l'enseignant se trouve également un artiste au solide parcours. Originaire du Congo-Brazzaville, Vivien Mbizi enseigne les percussions en France depuis 25 ans. Il a notamment évolué au sein des Tambours de Brazza, célèbre formation congolaise, comme percussionniste, maître tambour soliste et danseur. Une expérience acquise au fil des années qu'il partage désormais avec ses élèves, débutants comme plus expérimentés.
Son visage n'est d'ailleurs pas totalement inconnu du public mâconnais. L'artiste a déjà participé au festival Aout of Africa à Mâcon. Une présence locale qui se prolonge désormais chaque semaine du côté des Blanchettes, au son des percussions.
Infos pratiques
Jiu-jitsu brésilien - Erwan Palmer
Nouveauté cette saison : des cours sont désormais proposés aux enfants à partir de 6 ans.
Enfants :
Lundi : 18 h 30 - 19 h 30
Samedi : 10 h 30 - 11 h 30
Tarif : 150 € l'année
Adultes :
Lundi : 19 h 30 - 20 h 30
Mercredi : 20 h 10 - 21 h 10
Jeudi : 19 h 30 - 20 h 30
Tarif : 260 € l'année
Tarif spécial : -25 % pour les étudiants et les femmes.
Cours d'essai gratuit.
Percussions africaines - Vivien Mbizi, dit "Boby"
Enfants et adultes, tous niveaux.
Samedi : 10 h - 11 h.
Tarif : 174 € l'année + carte MJC.
Cours d'essai gratuit.
Yvan Peinaud