
Jean-Pascal Meyer, fondateur de l'Association « Art en Liberté » avait invité ce vendredi soir au cloître des Ursulines, son ami, le pianiste et conteur Hugues Leclère pour clore cette 23ème édition du festival de musique classique.
Sur une idée originale d'Hugues Leclère, cette dernière soirée de festival a pris la forme d'un récital de piano conté.
« Le programme est partie d'une constatation vue dans mes études : le génie doit être parfait, globalement c'est très inexacte », a -t-il expliqué d'emblée au public.
Le pianiste et récitant a retracé quelques aspects des vies de cinq génies irréprochables sur le plan musical mais dont la vie personnelle était beaucoup moins glorieuse et souvent tragique.
Il a mis en regard cinq grands compositeurs avec certaines de leurs pages les plus lumineuses et émouvantes.
Il a ainsi conté les destins tragiques de :
Carlo Gesualdo avec les transcriptions de madrigaux pour 5 voix,
Pietr Igor Tchaïkovski avec les extrais des saisons,
Albéric Magnard et des extraits de pièces pour piano,
Éric Satie et un extrait des Gnossiennes et Gymnopédies,
Et Claude Debussy avec des pièces diverses.
Les festivaliers ont encore pu profiter d'une belle soirée d'été, sous la voûte étoilée, au cœur d'un havre de paix propice à l'écoute de mélodies douces parfois empreintes de tristesse.
Et les rideaux se ferment sur cette 23ème édition du Festival Les Nuits d'Été qui aura sans nul doute marqué les esprits tant par la très grande qualité que la diversité des prestations musicales.
Rendez-vous en 2027.
Souvenirs
Maryse Amélineau

Photos © Maryse Amélineau

































































