Un vent de liberté et de fraternité a soufflé vendredi soir au théâtre de Mâcon avec « Akzak, l'impatience d'une jeunesse reliée », le spectacle des chorégraphes Héla Fattoumi et Eric Lamoureux, initialement programmé en février dernier, et coproduit par la Scène nationale de Mâcon.

Pièce écrite pour 12 danseurs et un percussionniste, Akzak puise à l'identité – relation traduisant la vitalité d'une jeunesse et son impatience à ouvrir un nouvel horizon.

Sur scène, 12 danseurs venus de cinq pays différents : France, Tunisie, Maroc, Égypte et Burkina Faso explorent des rythmes et vibrations dans une chorégraphie en dialogue avec une composition musicale originale de Xavier Desandre Navarre.

« Au delà de la dimension politique, nous avions envie de travailler autour d'une partition rythmique avec un rythme composé sur 7 temps », explique la chorégraphe. « La danse dialogue avec la musique. Notre démarche a été d'accueillir les spécificités des danseurs qui forment un groupe d'une grande diversité, d'une humanité forte avec un esprit d'ouverture. Notre volonté d'aller vers et d'accueillir, est de relier une diversité de singularités, de créer un groupe polyethnique qui s'ouvre sur le monde. »

Après plus d'une heure de spectacle, la troupe a été ovationnée par une salve d'applaudissements. Une rencontre a suivi la représentation.

M.A.

 

Photos © M.A.

 

 

 

 

Héla Fattoumi

Xavier Desandre Navarre