jeudi 6 mai 2021

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La vaccination s’ouvre dès ce week-end aux + de 18 ans présentant au moins une comorbidité, notamment une obésité.

NDLR : Rappelons que 1,8% (1,9% la semaine dernière) des personnes positives au covid sont décédées en France depuis le début de l'épidémie ; 2,0% des personnes positives dans le monde (2,12% la semaine dernière). Des chiffres qui replacent les choses dans leur juste mesure. 

 

Communiqué de l'ARS du 30 avril :

COVID-19 EN BOURGOGNE-FRANCHE-COMTE :
Une décroissance lente de l’épidémie, toujours de fortes de tensions hospitalières


Le niveau de circulation virale amorce une lente décrue ces derniers jours en Bourgogne-Franche-Comté, maintenant cependant une lourde pression sur les hôpitaux. Vigilance et mobilisation collectives restent de rigueur, dans la perspective de la levée progressive des mesures de restrictions.

L’incidence de l’épidémie en Bourgogne-Franche-Comté, encore supérieure à 250 pour 100 000 habitants, entame une décroissance lente mais réelle sur la dernière période de 7 jours (le dépistage étant par ailleurs reparti à la hausse). Le niveau de circulation virale reste très élevé, supérieur de près de 100 points à celui observé dans la région en décembre dernier, au sortir des mesures de restrictions liées à la deuxième vague.

Il se conjugue à un taux de positivité des tests qui se maintient autour de 10%.

Ces indicateurs sont à la baisse en Haute-Saône, où une attention particulière est cependant portée à la circulation des variants dits sud-africains ou brésiliens, leur part représentant plus de 25% des tests positifs. Des actions complémentaires s’organisent dans le département, dans le cadre d’un large partenariat.





93 nouveaux décès à l’hôpital en une semaine

La situation épidémique continue de peser lourdement sur le système de soins régional.

Ce 30 avril, plus de 1 250 patients sont pris en charge pour des formes sévères de la COVID-19 dans les établissements de santé, dont un peu moins de 200 personnes en réanimation ou soins intensifs.

La mortalité en milieu hospitalier ne faiblit pas : 4 540 décès à déplorer ce jour depuis mars 2020 (4 447 au 23 avril).

2 273 décès sont par ailleurs recensés dans les établissements médico-sociaux de la région par Santé publique France, sans évolution depuis la semaine dernière.

280 000 rendez-vous de primo-vaccination en centres de vaccination au mois de mai

L’accélération de la vaccination se poursuit, comme en témoignent trois chiffres-clés significatifs : à ce jour en Bourgogne-Franche-Comté, plus de 75% des personnes de plus de 75 ans, près de 60% des plus de 60 ans et environ 50% des plus de 50 ans ont reçu au moins une première injection.

280 000 rendez-vous de première injection sont programmés dans les centres de vaccination de la région pour le mois de mai, un grand nombre sont d’ores et déjà disponibles sur les sites de réservation en ligne.

La vaccination s’ouvre dès ce week-end aux plus de 18 ans présentant au moins une comorbidité, notamment une obésité.

 

 


 

 

Communiqué de l'ARS du 23 avril :

COVID-19 EN BOURGOGNE-FRANCHE-COMTE :
Rester mobilisé pour diminuer la pression sur les établissements de santé


Le niveau de circulation virale commence à diminuer mais demeure très élevé en Bourgogne-Franche-Comté, où l’impact de l’épidémie pèse lourdement sur les établissements de santé. Les moyens d’agir passent par la prévention, le dépistage, la vaccination.

Si l’incidence de l’épidémie dans la région amorce un léger infléchissement sur la dernière période de 7 jours, cette tendance doit être interprétée avec prudence, l’indicateur (encore proche de 300 pour 100 000 habitants) restant plus de 5 fois supérieur au seuil d’alerte. La baisse est par ailleurs en partie attribuable au moindre recours au dépistage.

De surcroît, le taux de positivité des tests ne recule pas, au contraire, pour se maintenir au-delà de 10%.





Trois patients transférés hors région

Cette situation épidémique pèse très lourdement sur le système de soins qui enregistre en moyenne chaque jour plus de 70 hospitalisations dont une quinzaine en réanimation.

Ce 23 avril, plus de 1 350 patients sont pris en charge pour des formes sévères de la COVID-19, dont 221 en réanimation ou soins intensifs.

Pour prévenir la saturation de ces services, différentes actions sont mises en œuvre, dont des transferts de patients au sein de la région et hors de la région.

Trois patients ont ainsi été transférés aujourd’hui d’hôpitaux de Saône-et-Loire et du Doubs, vers des établissements de Nouvelle-Aquitaine.

La hausse de la mortalité en milieu hospitalier se poursuit : 4 447 décès à déplorer ce jour depuis mars 2020 (4 350 au 16 avril). 2 273 décès sont recensés dans les établissements médico-sociaux de la région.

Plus de 600 000 primo-injections

Dans ce contexte, l’ARS Bourgogne-Franche-Comté rappelle que chacun est acteur de la lutte contre l’épidémie et remercie l’ensemble de la population de maintenir un haut niveau de vigilance et de mobilisation : gestes barrières et distanciation, limitation des interactions sociales, dépistage au moindre signe évocateur de la COVID, isolement scrupuleux en attendant les résultats du dépistage et bien évidemment en cas de positivité du test.

La campagne vaccinale s’accélère encore dans la région en s’ouvrant dès à présent aux professionnels de plus de 55 ans considérés comme les plus exposés au virus (consulter les informations pratiques par département sur le site de l’ARS).

En population générale, plusieurs chiffres-clés témoignent de la progression significative de la vaccination. Au total, plus de 600 000 habitants de Bourgogne-Franche-Comté ont bénéficié d’au moins une première injection : plus de 53% des personnes de 60 ans et plus et de 72% des plus de 75 ans.

Conjugués au déploiement de la vaccination, les efforts de chacun comptent, en protégeant d’abord les plus exposés à la dangerosité du virus. 

 

 

 


 

 

Communiqué de l'ARS du 16 avril :

COVID-19 EN BOURGOGNE-FRANCHE-COMTE :
L’épidémie continue à progresser


La persistance d’une progression de l’épidémie dans notre région en dépit des mesures de protection mises en place et alors que la campagne de vaccination se poursuit est un signal d’alerte. Il convient de ne pas céder au découragement et de rester mobilisés en respectant les gestes barrières mais également en se dépistant et s’isolant au moindre symptôme, afin de casser les chaines de transmission du virus.

L’incidence de l’épidémie a continué de progresser sur la période du 6 au 12 avril* en Bourgogne-Franche-Comté où elle est désormais supérieure à 360 pour 100 000 habitants. Cette progression est de plus masquée par une forte diminution du nombre de tests, ce que révèle l’augmentation très forte du taux de positivité, qui atteint 10% (+ 2,5 points en une semaine).





Ce 16 avril, les établissements de santé de la région prennent en charge 1340 patients pour des formes sévères de la maladie ; 179 patients sont hospitalisés en soins critiques (réanimation ou soins intensifs). Après une forte augmentation du nombre d’entrées la semaine précédente, cette semaine est marquée par une relative stabilité des admissions mais la tension reste forte dans les hôpitaux. On relève également une hausse des décès en milieu hospitalier.

Depuis mars 2020, 4 350 personnes sont décédées dans les établissements de santé, 2 271 décès étant recensés dans les établissements médico-sociaux de la région.

Le cap des 500 000 primo injections dépassé au cours de la semaine écoulée

Malgré la lassitude qui s’exprime légitimement, il convient de ne pas céder au découragement, car l’engagement de chacun est décisif pour mettre un terme à l’épidémie.

En établissements comme en population générale, le déploiement de la campagne de vaccination se poursuit en Bourgogne-Franche-Comté, où près de 540 000 personnes ont désormais bénéficié d’au moins une première injection, 206 000 d’entre elles ayant reçu une seconde dose. A noter également que plus de 70 % des personnes âgées de 75 ans et plus sont désormais vaccinées.

Toutes les personnes de plus de 60 ans sont éligibles à la vaccination en centre de vaccination ou en ville, celles de 55 à 60 ans en ville uniquement, et les personnes à très haut risque de forme grave, quel que soit leur âge, en centres de vaccination.

Dans l’attente d’une couverture optimale de la population grâce à la vaccination, le respect des mesures de protection individuelle et collective, que constituent les gestes barrières et la limitation des interactions sociales, reste incontournable pour maîtriser l’épidémie.

Parallèlement, le dépistage au moindre signe évocateur de la Covid-19 est également une arme forte pour combattre le virus et ses variants plus contagieux. Il permet d’identifier et de stopper rapidement les chaines de transmission du virus.

C’est en agissant tous ensemble que nous pourrons retrouver rapidement nos libertés sociales, alors restons mobilisés !



 

 

 


 

 

Communiqué de l'ARS du 9 avril :

COVID-19 EN BOURGOGNE-FRANCHE-COMTE :
Tenir l’effort collectif pour réduire l’impact hospitalier de la troisième vague

 


La troisième vague de l’épidémie qui touche la Bourgogne-Franche-Comté entraîne un afflux de patients nécessitant une hospitalisation. A la veille des congés de printemps, l’ARS appelle chaque habitant de la région à maintenir encore son effort, pour permettre au système de soins de faire face.

L’incidence de l’épidémie a continué de progresser sur la dernière période de 7 jours * en Bourgogne-Franche-Comté où elle demeure supérieure à 300 pour 100 000 habitants ; toujours à plus de 400 dans la Nièvre, et à près de 500 dans le Doubs.

Même s’il reste stable à 7,5%, le taux de positivité des tests confirme le haut niveau de circulation du virus qui a désormais un impact accru sur les prises en charge hospitalières.





Face à l’augmentation rapide du nombre de patients nécessitant une hospitalisation (jusqu’à 20 admissions par jour en réanimation ces derniers jours ; une moyenne de près de 60 hospitalisations quotidiennes), l’ARS a demandé aux établissements de santé de déclencher l’ultime palier d’augmentation de leurs capacités de prise en charge en médecine et en réanimation.

189 patients atteints de COVID-19 sont hospitalisés en soins critiques (réanimation ou soins intensifs).

A ce jour, 266 places de réanimation sont déployées dans la région, pour une capacité initiale de 200 places, dont 142 sont occupées par des patients COVID et 98 par des patients souffrant d’autres pathologies. Le taux d’occupation des places de réanimation s’élève donc à 90%, les malades souffrant de COVID-19 représentant près de 60% des malades actuellement en réanimation dans la région.

L’ouverture de nouvelles capacités hospitalières pour les patients souffrant de COVID-19 rend nécessaire le redéploiement de ressources humaines conséquentes au sein des hôpitaux et donc la déprogrammation de soins moins urgents.

L’Agence rappelle en outre que tous les professionnels de santé volontaires et disponibles sont invités à s’inscrire sur la plateforme nationale RenfortRH , pour prêter main forte aux équipes en place.

Depuis mars 2020, 4 235 personnes sont décédées dans les établissements de santé ; 2 271 décès étant recensés dans les établissements médico-sociaux de la région.

Plus de la moitié des habitants de plus de 65 ans de la région a reçu au moins une première dose

En établissements comme en population générale, le déploiement de la campagne se poursuit en Bourgogne-Franche-Comté, où près de 480 000 personnes ont bénéficié d’au moins une première injection ; plus de la moitié de la population des plus de 65 ans étant désormais protégée par une première dose.

A la veille d’une période de congés, l’ARS renouvelle ses appels au civisme et à la solidarité de tous les habitants de la région.

En dépit de la lassitude à laquelle chacun peut être confronté, il reste déterminant, même pour les personnes vaccinées, d’appliquer en toutes circonstances les gestes barrières, de limiter ses interactions sociales, de se faire dépister face à tout signe évocateur de la COVID et de s’isoler dans ce cas scrupuleusement pour casser les chaînes de transmission du virus.

 

 


 

 

Communiqué de l'ARS du 2 avril :

La Bourgogne-Franche-Comté fait face à la troisième vague de l’épidémie qui touche le territoire national. Pas un département n’échappe à une hausse de la circulation du virus. La pression sur le système de soins s’accentue également.

Chacun peut agir, dès ce week-end pascal, pour briser cette vague et limiter le niveau de cette nouvelle flambée.

L’incidence de l’épidémie en Bourgogne-Franche-Comté a marqué une hausse significative et rapide ces 7 derniers jours, pour s’établir au-dessus de 300 pour 100 000 habitants. Ce taux est même supérieur à 400 dans la Nièvre et le Doubs.

Conjuguée à un taux de positivité des tests de près de 8%, cette incidence confirme la montée d’une troisième vague épidémique qui n’épargne aucun département de la région.

 





 

Une pression hospitalière à la hausse

L’accélération de la circulation du virus observée ces dernières semaines commence à se traduire également en termes de pression hospitalière, qui repart à la hausse.

Les hôpitaux de la région accueillent plus de 1 200 patients pris en charge pour des formes sévères, dont 160 en réanimation.

Les établissements ont déjà augmenté leurs capacités de prise en charge en soins critiques ; ce travail continue de mobiliser leurs équipes.

Depuis mars 2020, 4 133 personnes sont décédées dans les établissements de santé ; 2 271 décès étant recensés dans les établissements médico-sociaux de la région.

Se retrouver dehors et à 6 au maximum

L’ARS rappelle que chacun est un acteur de la lutte contre l’épidémie et remercie l’ensemble de la population de rester vigilant.

En dehors de l’espace public, c’est aussi au sein du cercle de la famille et des amis que la mobilisation doit demeurer active, en particulier à la veille du week-end pascal : il faut éviter de recevoir chez soi et ne pas se rendre chez les autres, se retrouver dehors mais à 6 au maximum, en appliquant gestes barrières et distanciation.

Respect des mesures, prévention, vaccination

Ces réflexes de prévention sont efficaces et à la portée de tous, en plus du respect des mesures prises dans l’espace public.

Conjugués au déploiement de la campagne vaccinale, ces efforts supplémentaires visent à briser au plus vite cette nouvelle vague épidémique pour en limiter au maximum la mortalité.

A terme, c’est la couverture vaccinale de la population qui constituera la meilleure protection collective comme en témoigne la situation dans les EHPAD de la région, où la mortalité a très nettement reculé ces dernières semaines.

Le taux de couverture vaccinale des résidents par au moins une dose de vaccin s’établit à près de 90%.

En population générale, le nombre de personnes vaccinées atteste de la progression de la campagne : au 31 mars, plus de 410 000 habitants de la région avaient bénéficié d’une première injection de vaccin dont 150 000 ayant également reçu une deuxième dose.

 

 


 

 

Communiqué de l'ARS du 26 mars :

 

COVID-19 EN BOURGOGNE-FRANCHE-COMTE :

La dégradation générale se poursuit dans la région

 

La situation épidémique continue de se dégrader en Bourgogne-Franche-Comté : la Nièvre rejoint les territoires soumis à des mesures sanitaires renforcées tandis que le Doubs, le Jura et l’Yonne appellent une vigilance accrue. Quel que soit son département, chaque habitant est appelé à réduire au maximum ses interactions sociales pour freiner la circulation du virus.

 

Ces 7 derniers jours, l’incidence de l’épidémie de Covid-19 en Bourgogne-Franche-Comté continue de progresser pour s’établir à près de 230 pour 100 000 habitants.

 

Si l’accélération de la circulation du virus concerne tout le territoire, le niveau de cette circulation est désormais particulièrement préoccupant dans la Nièvre, le Doubs, le Jura et l’Yonne.

 

 

* L’évolution sur une semaine, telle qu’indiquée dans ce tableau, est mesurée par rapport aux données portant sur la période du 9 au 15 mars 2021 qui ont fait l’objet d’une correction par Santé publique France postérieurement à la parution du communiqué du 19 mars dernier. Cette correction a notamment significativement revu à la baisse les données initialement publiées par Santé publique France pour les départements de l’Yonne et du Territoire de Belfort.

 

La pression hospitalière va s’accentuer

 

Si le nombre de patients admis en service de réanimation et soins intensifs pour des formes graves de Covid-19 reste à ce jour stable autour de 150, la pression sanitaire très forte que subit le système hospitalier va s’accentuer dans les prochains jours, compte tenu du délai entre l’évolution du niveau de circulation du virus dans la population et son impact sur les prises en charge à l’hôpital.

 

Depuis le début de l’épidémie, 4 050 personnes sont décédées dans les établissements de santé ; 2 253 décès sont recensés dans les établissements médico-sociaux.

 

Des consignes à appliquer à l’intérieur et à l’extérieur

 

Face à cette situation, l’ARS en appelle de nouveau à la responsabilité de tous pour mettre en œuvre les consignes qui s’appliquent à la vie quotidienne : au contexte professionnel comme à la sphère familiale, à l’intérieur, comme à l’extérieur.

 

Il faut ainsi éviter de recevoir chez soi et ne pas se rendre chez les autres, télé-travailler sauf impossibilité, aérer régulièrement son logement, porter le masque et respecter les distances, se retrouver dehors mais à six maximum et en appliquant les gestes barrières.

 

En cas de signes évocateurs de COVID ou de contact à risque, se faire tester sans délai et s’isoler scrupuleusement, en attendant les résultats du dépistage.

 

Une bonne dynamique de vaccination

 

La progression de la vaccination permet chaque jour de gagner du temps sur l’épidémie. La campagne vaccinale maintient une bonne dynamique dans la région avec un rythme qui a désormais dépassé les 15 000 injections quotidiennes.

 

Près de 60% des plus de 75 ans et plus de 35% des plus de 65 ans sont vaccinés en Bourgogne-Franche-Comté.

 

A partir de ce samedi 27 mars, la vaccination est possible pour les personnes de plus de 70 ans, quel que soit leur état de santé, en ville comme dans la centaine de centres de vaccination de la région.

 

 

 


 

 

Communiqué de l'ARS 19 mars :

COVID-19 EN BOURGOGNE-FRANCHE-COMTE :
Un rebond net et généralisé de l’épidémie dans la région


La situation épidémique se dégrade à l’échelle régionale, où la diffusion du variant dit britannique de la COVID-19 est désormais généralisée. Le respect des mesures collectives, les gestes de prévention, le dépistage et la vaccination constituent des freins à la circulation virale. Chacun est encouragé à rester mobilisé dans la durée.

Ces 7 derniers jours, l’incidence de l’épidémie de Covid-19 en Bourgogne-Franche-Comté enregistre une nette progression qui se mesure dans tous les départements. En population générale, le taux d’incidence affiche près de 50 points de plus, pour s’établir à plus de 200 pour 100 000 habitants.

Chez les plus de 65 ans, l’augmentation reste plus modérée (environ 130 pour 100 000 habitants), une part significative de cette tranche d’âge étant maintenant protégée par la vaccination.

Le taux de positivité des tests, à près de 7%, repart également à la hausse.






Des variants plus contagieux

Ce rebond épidémique significatif est lié à la diffusion des variants du virus, très majoritaires dans la région à l’image du reste de la France.

Le variant dit britannique représente à lui seul près de 68% des cas positifs. Les variants dits sud-africains et brésiliens se répandent de manière plus sporadique, certaines situations locales appelant cependant des mesures complémentaires, comme dans le département du Doubs où la part du variant sud-africain atteint désormais environ 15% (soit plus du double de la moyenne régionale de 6,5%), avec une forte diffusion sur Besançon.

Pression constante sur les établissements de santé

Le rebond de l’épidémie enregistré par ces indicateurs de surveillance ne se fait pas encore ressentir sur les établissements de santé, où l’impact est en général différé d’une dizaine de jours.

Le nombre de patients admis en service de réanimation pour des formes graves de la Covid-19 se maintient autour de 150.

Depuis un an et le début de l’épidémie, ce sont désormais plus de 20 000 personnes qui ont été prises en charge par le système hospitalier régional mobilisé sans relâche pour faire face à une pression continue.

Ce 19 mars, 3 981 décès sont recensés dans les établissements de santé ; 2 253 au sein des établissements médico-sociaux où la mortalité continue de diminuer cependant sous l’effet de la vaccination.

Près de 50% des plus de 75 ans ont désormais reçu une première dose de vaccin dans la région, où la campagne progresse et va encore s’accélérer.

Après le feu vert des experts, le vaccin AstraZeneca en particulier, peut de nouveau être administré par les professionnels de ville.

Se faire tester au moindre signe

Face à l’épidémie, l’ARS Bourgogne-Franche-Comté rappelle que les gestes barrières et le dépistage sont également des clés à la portée de tous au quotidien.

Le nombre de tests est en augmentation régulière depuis un mois dans la région et l’Agence remercie les personnes qui ont le réflexe de se faire dépister au moindre signe évocateur de la COVID ou en cas de contact à risque, et qui contribuent ainsi à la lutte active contre le virus.

 

 

BOURGOGNE-FRANCHE-COMTÉ - Confinement du printemps 2020 : les plus modestes plus fragilisés

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COVID-19 EN BOURGOGNE-FRANCHE-COMTE : Une décroissance lente de l’épidémie, mais toujours de fortes de tensions hospitalières

Capture d’écran 2019-05-17 à 22.59.02.png
La vaccination s’ouvre dès ce week-end aux + de 18 ans présentant au moins une comorbidité, notamment une obésité. NDLR : Rappelons que 1,8% (1,9% la semaine dernière) des personnes positives au covid sont décédées en France depuis le début de l'épidémie ; 2,0% des personnes positives dans le monde (2,12% la semaine dernière). Des chiffres qui replacent les choses dans leur juste mesure. 

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Ce vendredi 9 avril, le conseil régional de Bourgogne-Franche-Comté a présenté son compte administratif et voté un budget supplémentaire. La commission permanente a décidé de nouveaux engagements financiers. Des fonds européens viennent abonder le plan de relance régional.

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