vendredi 16 avril 2021

Communiqué

Pour tenter de donner corps à des contre-vérités inadmissibles, des élus du Rassemblement national ont cherché, ces derniers jours, à instrumentaliser l’histoire de Laye Fodé Traoré, ce jeune apprenti bisontin menacé d’expulsion, dont la situation est aujourd’hui heureusement régularisée.

Alors que les représentants de l’extrême-droite prétendent que les migrants en apprentissage reçoivent des indemnités largement supérieures à celles d’un apprenti français, il est impératif de rétablir les faits.

Les apprentis dont il est question sont des jeunes ayant le statut de Mineurs Non Accompagnés (MNA). Il s’agit de jeunes arrivés en France et dont la preuve est faite de la minorité.

Ces jeunes sont pris en charge par les Départements au titre de l’Aide Sociale à l’Enfance. Ils sont considérés comme n’importe quel jeune placé, c’est-à-dire qu’ils sont hébergés et peuvent recevoir une allocation.

Tous les jeunes, français ou non, suivis par l’ASE sont aidés selon les mêmes critères.

Ces jeunes sont suivis, comme tout jeune placé, pour formuler un projet professionnel.

Tous les jeunes qui signent un contrat d’apprentissage ont les mêmes conditions de salaire, qui dépend de la branche professionnelle, de l’âge, du nombre d’heures travaillées. Un Français et un étranger sont accueillis de la même manière.


Par ailleurs, il n’y a pas d’incitation financière à embaucher un mineur non accompagné en apprentissage.

Les allégations du Rassemblement national sont non seulement infondées ; elles sont honteuses.

L’apprentissage est une voie d’insertion professionnelle pour tous, quelle que soit l’origine. Pour tous ces jeunes à l’histoire de vie difficile, c’est un engagement dans la société française et au service de notre territoire.

Contrairement au Rassemblement National, qui ne cherche qu’à diviser et stigmatiser en s’appuyant même sur des jeunes au parcours exemplaires, notre majorité se reconnaît pleinement dans des dispositifs visant à assurer l’équité de tous face à la loi.

Jérome Durain,  Président du Groupe « Notre Région d’Avance »

 

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