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Le résumé de la rencontre et la réaction du coach Matthieu Chauvet. 

 

Pour ce dernier match de l’année 2020, les Charnaysiennes rencontraient ce samedi soir l’équipe de Landerneau, actuelle 6ème du classement. Avec six défaites pour seulement une victoire en championnat cette saison, l’objectif était de renouer avec la victoire et de continuer sur la même dynamique que la semaine dernière en Coupe de France.

« On a montré une belle attitude et un bel état d’esprit ces derniers temps, à nous de continuer. Ce qui est sûr c’est qu’on ne lâchera rien même si on est actuellement en difficulté », prévenait Matthieu Chauvet avant le coup d’envoi. Avec huit joueuses disponibles pour ce déplacement, et une Vionise Pierre-Louis, à 5 fautes dès la fin du troisième quart temps, la soirée a pourtant été difficile pour le CBBS.

Dès l’entame du match, les Pinkies encaissent un 7-0, un écart qui restera quasi le même jusqu’à la fin du premier quart temps avec un 23-15 en faveur de Landerneau. « Vous savez faire mieux que ça ! » Les mots du coach ont porté leurs fruits puisque ses joueuses inscrivent à leur tour un 7-0 en début de deuxième quart temps leur permettant de refaire leur retard et revenir à un petit point de leurs adversaires du soir. Malheureusement Landerneau reprend vite le contrôle du match et mène de 6 points à la pause (36-30).

Et cette impression se confirme avec un écart de 12 points à la fin du troisième quart temps, marqué donc par la 5ème faute de Vionise Pierre-Louis (55-42).  Charnay va alors payer la débauche d’énergie des vingt premières minutes et s’effondrer dans les dix dernières minutes. Avec un 11-0 encaissé en cinq minutes, le CBBS s’incline largement et logiquement 74-52.

A l’issue de la rencontre, Matthieu Chauvet ne cachait pas sa déception : « On a une équipe qui n’a pas beaucoup de marge. On a que huit joueuses et tout le monde ne répond pas présent. Sur le poste 5, on ne peut pas être satisfait ce soir. On a besoin de 100 % de joueuses ! La clé de la première mi-temps c’est notre grosse défense, c’est notre identité et il faut être capable de l’imprimer plus longtemps, même s’il y a la fatigue au fil des minutes. Malgré cela, on a le mérite de s’être battus et de ne rien avoir lâché. »

D. C.