Salle François-Martin et espace Carnot-Montrevel
9e Biennale d’art naïf de Mâcon
Le vernissage aura lieu le vendredi 15 mai à 18 h dans la salle du conseil municipal, en présence de Hervé Reynaud, adjoint chargé de la culture, du patrimoine historique et du dialogue interculturel.
Une projection du film Séraphine est également proposée le vendredi 22 mai à 19 h à la MJC de l’Héritan.
L’exposition sera ouverte du mardi au vendredi de 10 h à 12 h et de 14 h à 18 h, ainsi que les samedis et dimanches de 10 h à 18 h.
"Les mondes merveilleux et imaginaires des naïfs"
Peintres et sculpteurs, près de 35 artistes venus de France et de l’étranger - Serbie, Espagne, Portugal, Turquie, Pologne, Brésil, Burkina Faso et Roumanie - présenteront leurs œuvres au public mâconnais.
Invités d’honneur de cette édition, Ghislaine Ratier et Jean-Paul Ratier dévoileront leurs créations réalisées à quatre mains. Les toiles de Ghislaine Ratier racontent des histoires et des rêves éveillés, tandis que Jean-Paul Ratier, sous le nom de « JPG Ratier », façonne des créatures hybrides, drôles et touchantes.
Un hommage sera également rendu au peintre Henri Bruel (1930-2018), qui avait choisi Mâcon en 2011 parmi plus d’une centaine d’expositions à travers le monde.
La soirée de clôture se déroulera le jeudi 4 juin à 18 h 30 dans la salle du conseil municipal, avec une performance artistique et une animation musicale.
Galerie Mary-Ann
Marie Royo - "Voyage au cœur du végétal"
Horaires d’ouverture
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Mardi, jeudi et vendredi : 14 h - 18 h
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Mercredi : 10 h - 12 h / 14 h - 18 h
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Jeudi 14 mai : 10 h - 12 h et 14 h - 18 h
L’artiste Marie Royo sera présente les samedis et dimanches de 9 h à 12 h et de 14 h à 18 h.
Armée de son appareil Olympus et de son objectif macro, Marie Royo part, au fil de ses promenades, à la rencontre du monde végétal. À travers ses photographies, elle cherche davantage qu’une simple image : un contact, une vibration, une immersion dans la matière sensible des plantes.
Entre photographie et peinture, entre figuration et abstraction, ses œuvres invitent le visiteur à porter un regard nouveau sur la nature. Chaque pétale devient texture, chaque nervure une trace, chaque éclat de couleur une émotion.
Grâce à la macrophotographie, l’artiste révèle des détails souvent invisibles à l’œil nu : la transparence d’un pétale, le grain d’une surface ou encore les jeux de lumière sur les matières. Ce monde minuscule se transforme alors en une expérience visuelle et presque tactile, où l’imaginaire trouve toute sa place.