
Communiqué :
Une dizaine, parmi les 600 adhérents en Saône-et-Loire de l’Association pour le Droit de Mourir dans la Dignité, était présents samedi matin sur le marché de Mâcon. Il s’agissait pour eux de rappeler aux acheteurs ou visiteurs l’importance de la discussion par l’Assemblée nationale en deuxième lecture, à partir du 16 février, sur la proposition de loi relative à la fin de vie. Cette loi a été été rejettée par le Sénat le 28 janvier, après une semaine de débats chaotiques anéantissant tous les progrès souhaités par une large majorité de Français.
Pierre Boucaud, délégué de l’ADMD en Saône-et-Loire déclarait à l’issue de ces rencontres : « Nos adhérents, lors de ces opérations de tractage reçoivent, dans la plupart des cas, un accueil très favorable. Énormément de personnes apportent spontanement leur témoignage de fin de vie très douloureuses parmi leurs proches. Tout le monde souhaite évidemment le développement des soins palliatifs pour lesquels l’ADMD se bat. Mais souvent, aussi, la flamme de la vie devient si douloureuse que les malades préfèreraient avoir la liberté de dire Stop »
Et les sondages, dont le dernier, très large et détaillé, réalisé par l’IFOP les 28 et 29 janvier 2026 confirme ces retours de terrain qu’ont les adhérents puisqu’à la question :
Dans quelle mesure êtes-vous d’accord avec l’affirmation suivante ?
« Les malades en fin de vie devraient pouvoir choisir entre le recours à des soins palliatifs et une aide active à mourir encadrée par la loi. »
87% des personnes sondées répondent être d’accord, 6% pas d’accord et 7% ne savent pas.
Aux politiques maintenant de décider !
