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L'annonce de la candidature de Catherine N'Diaye, conseillère municipale PS à Mâcon, pour les élections législatives en juin 2017, a été très mal reçue par ses pairs, mot qu'il faudrait pouvoir mettre ici au féminin.


Elisabeth Lemonon, conseillère départementale, a ouvert le débat pendant la conférence de presse donnée par Thomas Thévenoud, parlant de « condescendance », et de « mépris » de l'appareil national à l'égard de cette candidate. Catherine Fargeot (photo d'accueil), adhérente au PS depuis janvier dernier, a rebondi sur ces propos, pour Mâcon-infos :

« On sait que cette circonscription est une circonscription difficile, on sait que Jean-Patrick Courtois, maire de Mâcon et président de la CAMVAL a un réseau important, et que c'est lourd ici, sur le plan politique. Alors ce qui m'a mise hors de moi, c'est de savoir qu'ailleurs des circonscriptions ont été gelées (parce que pas gagnables a priori, ndlr), et que sous prêtexte de parité on met des femmes sur les plus difficiles : on peut envoyer des femmes au casse-pipe, ça ne gêne personne. Toutes les femmes de ce bord engagées en politique ont pris cette décision comme une claque. C'est dégueulasse. Je suis en colère : ce n'est pas de la parité, c'est un comportement que je considère comme machiste de la part du PS. »

FSA