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« De patrimoine, de répertoire, films anciens, autant de dénominations pour les films sortis il y a plus de dix ans, qui bénéficient d'une restauration soignée et attirent un public nombreux.

À l'Embobiné certains défendent le cinéma italien des années 60, d'autres les grands classiques des années 50, d'autres encore la Nouvelle Vague et certains les films des années 80. Nous avons tous en commun le souvenir d'œuvres qui ont marqué notre adolescence ou notre vie de jeune adulte par le plaisir de la découverte, des émotions ou d'ouverture sur une autre culture.

Le groupe À (re)voir a cette ambition de vous faire découvrir ou redécouvrir des œuvres qui nous tiennent à cœur ou sont emblématiques d'une époque.

Dans cette programmation nous vous proposons Trust Me de Hal Hartley, jeune cinéaste du début des années 1990 dont les films tant par leur sujet, leurs personnages que par la façon de filmer reflétaient sa génération. Et un second film Les chemins de la haute ville de Jack Clayton sorti en 1959 qui a valu l'Oscar de la meilleure actrice à Simone Signoret.

 

Découvrez ici la programmation

des mois de janvier et février de l’association l’Embobiné

 

Nous déplorons la mort récente de Jean Douchet (1929-2019), critique de cinéma, enseignant, cinéphile épicurien qui « répandait une parole d'amour du cinéma, d'amour de la pensée avec les films » (JM Frodon). Il accompagna également de nombreux jeunes cinéastes à leurs débuts.

Roger Vincent, ami indéfectible de l’Embobiné, nous a quittés : animé par de nombreuses passions, l’entomologie, la bande-dessinée, le jazz, l’histoire, le sport...

il avait engagé un travail sur l’histoire du cinéma en mâconnais, dans le cadre de ses activités au sein du Club des Cartophiles Mâconnais il s’était fixé comme objectif de réaliser 12 cahiers... Roger n’a pu en réaliser que 6 dont un consacré à l’historique des Ciné-clubs à Mâcon, dont bien sûr l’Embobiné. Toute l’équipe de l’Embobiné le remercie chaleureusement et se souviendra de sa générosité, sa bienveillance et de sa remarquable jeunesse d’esprit. »

 

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Jean-Pierre Améris et Roger Vincent