mercredi 25 novembre 2020
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La liste écologiste et solidaire a tenu ce vendredi soir une conférence-débat sur le thème des cantines bio, avec pour invité Patrice Château, adjoint au maire de Dijon, délégué à l’environnement.

En ouverture de cette conférence-débat, Catherine Amaro, membre du collectif, a d’abord rappelé que le mouvement Mâcon Citoyens 2020 est « ouvert à toutes et tous. Il n’est pas nécessaire d’être un expert, un sachant ou d'être encarté pour se joindre au collectif. Nous sommes tous des citoyens et experts de la vie quotidienne ! ».

A moins de six mois des élections municipales, le mouvement travaille actuellement à l’élaboration de son projet politique de manière collective, via neuf groupes de travail thématiques et trois groupes transversaux. « Il n’y a pas de directeur de campagne, mais un groupe de neuf personnes et une co-direction de campagne composée de 10 personnes. Tous ces groupes sont accessibles à ceux qui partagent des valeurs d'écologie, de démocratie et de solidarité ».

Les diverses propositions en vue de ce projet seront présentées lors d’une réunion publique prévue le 20 novembre prochain à Mâcon.

« Il s’agit de construire une liste en vue des prochaines municipales. Pour l’heure, cette liste qui n’est pas encore établie, devrait être finalisée d’ici fin janvier », a poursuivit Catherine Amaro.

Seule la tête de liste de Mâcon Citoyens 2020 est cependant définie. Eve Comtet-Sorabella, conseillère municipale et communautaire Front de Gauche, a en effet été désignée lors d’un vote par consensus l’été dernier, pour « ses qualités humaines, de travail et d’ouverture ».

Partage d’expérience

« Si je suis motivé par le sujet des cantines scolaires bio, c’est parce que l’équilibre nutritionnel est une question de santé publique, ainsi que d’éducation à l’alimentation et à l’environnement », a déclaré Patrice Château, pour débuter cette conférence-débat.

En France, la part de produits bio dans les cantines scolaires s’élève actuellement à moins de 5 %, Mâcon étant dans la moyenne nationale avec 4 %. Un pourcentage basé sur la part des achats alimentaires.

A Dijon, la municipalité a entamé en 2009 une démarche visant à augmenter cette part des achats de produits bio destinés à élaborer les repas scolaires dans les cantines. En 2019, 35 % des produits achetés sont désormais en bio contre 4,1 en 2009. Avec 13,5 % d’achats bio en 2016, le coût par repas était de 1,99 €, dont 0,27 € de bio, alors qu'en 2018, le coût par repas est de 1,98 €, dont 0,51 € en bio.

« Cette progression des achats en bio a été rendue possible grâce à une bonne maîtrise des marchés publics et l’élaboration de lots par produit, la recherche du meilleur produit au meilleur endroit, la lutte contre le gaspillage alimentaire et l’usage de protéines végétales afin de manger moins de viande ».

A Mâcon, le collectif Mâcon Citoyens 2020 se propose d’atteindre « les 50 % de produits bio achetés et préparés au sein de la cuisine centrale d’ici à 2023 et 100 % en 2026, dans la perspective d’un mandat », a déclaré Henri Grenard, membre du collectif.

Pour parvenir à cet objectif, un partenariat avec des producteurs locaux et bio devra être établi, ainsi que le développement d’une production locale et bio. « Pour élaborer les 2 000 repas par jours actuellement livrés dans les cantines, une superficie de 15 à 20 hectares de terrains agricoles locaux en bio devrait être suffisante ».

Autre piste à suivre : la création récente d’une plateforme Manger bio en Bourgogne-Franche-Comté et la création en cours d’une légumerie biologique en Bourgogne, comme outils facilitateurs de ce projet.

Emmanuelle Berne

Photo d'accueil : Catherine Amaro et Bernard Cois

 

 

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 Patrice Château, adjoint au maire de Dijon, délégué à l’environnement

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De gauche à droite, Gabriel Simeon, Henri Grenard et Delphine.

 

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