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Les deux réalisateurs Michel Munz et Gérard Bitton, accompagnés des trois acteurs principaux, Yohan Manca, Mickaël Lumière et Anton Csaszar, sont passés au Cinémarivaux ce lundi, pour présenter en avant-première leur nouveau film. Rencontre avec toute l'équipe.

 

Ce quatrième volet, réalisé par Gérard Bitton et Michel Munz, se déroule avant le premier, et met en scène les quatre héros, Serge, Dov, Patric et Yvan, âgés de 18 à 25 ans, avant qu'ils ne rencontrent Eddie. 

 

Pourquoi ce film ?

Michel Munz : Nous avions écrit les trois premiers et cette aventure, née d'un tout petit film, est devenue assez importante pour que l'on en fasse une suite. Nous souhaitions faire quelque chose qui nous tenait vraiment à cœur. Nous n'avions pas raconté ce moment de la rencontre avec les gens du Sentier dans les années 80. Le problème a été de changer les acteurs. Nous sommes très heureux d'avoir retrouvé la fraîcheur de cette aventure en racontant l'origine de nos personnages.

Gérard Bitton : Dans le cinéma français, il est difficile d'avoir l'opportunité de faire un film avec des acteurs peu connus. Le casting, axé essentiellement sur le talent, a été très long, mais nous sommes pleinement satisfaits.

 

On sent une grande complicité à l'écran, comment avez-vous vécu ce tournage ?

Anton (alias Serge) : Nous nous sommes bien amusés, même si le nombre de jours passés ensemble sur le tournage était moins important que celui où nous étions séparés.

Mickaël (Dov) : C'était une chance de travailler dans ces conditions là étant donné que nous étions déjà amis avant le début du tournage. La complicité à l'écran est bien réelle. C'était donc plus facile à jouer.

Yohan (Patrick Abitbol) : Nous avons essayé de sortir souvent entre nous pour créer cette bande d'amis crédible à l'écran et, au fil du temps, nous sommes devenus de vrais amis dans la vie.

 

Quelle scène du tournage vous a le plus marqué ?

Yohan : Il y a une scène qui nous fédère tous à la fin du film, la dernière dans la voiture sur le pont Alexandre III désert, bloqué pour nous. Sinon, les scènes marquantes étaient celles avec Gilbert Melki, mon père.

Anton : La scène dans la salle de bain, et celle où je suis en béquille. C'était extrêmement drôle à jouer.

DOV : La scène où Audrey Dana vient me chercher devant le lycée.

 

La Vérité si je mens - Le début, une charmante comédie nostalgique des années 80. Sortie nationale le 16 octobre.

 

Photo d'accueil : Michel, Yohan, Anton, Mickaël et Gérard

M. A.

 

 

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Photos : M. A.

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