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Mike Cleaver, natif de Birmingham en Angleterre, réside en France depuis 29 ans. Ex-chimiste industriel pour une société américaine, ce jeune retraité reste actif. Il a ouvert une chambre d'hôtes à Tournus l'an dernier.

Depuis trois mois, il est devenu citoyen français par naturalisation, une décision qu'il avait prise avant le Brexit. « Je suis fier d'être Français. J'ai gardé la double nationalité mais franchement je suis content d'être Français maintenant. »

 

Mike n'a pas reçu de formation musicale mais il se souvient de son père jouant du jazz au piano. Son épouse, également naturalisée française, joue en amateur, du violoncelle avec l'orchestre de chambre chalonnais.

Son fils, contre-bassiste professionnel de jazz à Amsterdam, a été formé par le Crescent avec les stages d'été et les Jams. Il a fondé un Trio qui est maintenant reconnu. C'est par son fils que Mike s'est engagé depuis 8 ans dans le club Crescent, à l'époque, situé rue Rambuteau.

 

Il en est devenu le nouveau président tout récemment, et avec son équipe, il prépare déjà plusieurs événements pour fêter les 25 ans du Crescent en février prochain. Ses projets : renforcer le lien avec Jazz en Herbe et continuer les divers partenariats.

Hormis le jazz, Mike a une autre passion : les voitures de collection italiennes. Il en possède deux décapotables. « Cela m'a pris 20 ans pour les retaper. Je ne sais pas si je roulerais un jour avec. Peut-être que ça restera seulement un projet. »

 

Le sympathique Britannique a aussi gardé des amis depuis 50 ans en Angleterre. Régulièrement, ils se retrouvent là-bas « C'est toujours difficile quand on vit dans un autre pays. » Sa sœur vit au Nord de l'Angleterre et sa fille à Londres. Les liens avec la famille et les amis sont précieux pour lui.

« J'ai aussi toujours un appartement à Birmingham et j'y retourne de temps en temps. Le Crescent est aussi ma famille. Il y a beaucoup d'amour. »

M.A.