vendredi 22 mars 2019

macon-infos donne la parole à toutes celles et ceux qui souhaitent s'exprimer à l'occasion du grand débat national. Yolande Paon, citoyenne d'Azé, nous a adressée ses réflexions, que nous publions intégralement. Vous pouvez vous aussi envoyer votre contribution à maconinfosrb@gmail.com.

 

 

  1. REDONNER VIE A LA DEMOCRATIE

La démocratie est un mot d’origine grec qui signifie le pouvoir (Krâtos) au peuple (dêmos). Ce régime politique, inventé et mis en place dans la Grèce antique, est le meilleur pour l’homme puisque le peuple est censé être au pouvoir et diriger le pays dans l’intérêt général. Or, force est de constater qu’aujourd’hui en France comme dans de nombreuses autres « démocraties libérales », le peuple s’est fait progressivement confisquer le pouvoir par une élite qui décide sous le joug de la toute puissante finance internationale et fait payer au peuple le prix de ses mauvaises décisions. Les gilets jaunes l’ont très bien compris et se battent aujourd’hui pour une cause très noble : rendre au peuple sa souveraineté légitime.

Dans notre pays, la démocratie représentative a effectivement cessé de bien fonctionner. Les corps intermédiaires (syndicats, partis politiques, associations militantes, ONG) ne parviennent plus à jouer pleinement leur rôle de porte-paroles et de contre-pouvoir, ils ont progressivement perdu leur crédibilité tant au niveau des adhérents de moins en moins nombreux, qu’au niveau des partenaires décideurs qui n’écoutent plus les représentants, syndicaux notamment. Si les grèves et les manifestations encadrées par les partis politiques et les syndicats ont permis de nombreuses avancées sociales dans les années post Seconde guerre mondiale, aujourd’hui c’est fini.

Depuis les années 1990 et plus encore depuis l’élection d’Emmanuel Macron à la présidence de la République, ces modes d’actions usuels se heurtent systématiquement à une fin de non-recevoir. Les gouvernements en place sont devenus sourds aux aspirations reléguées par les corps intermédiaires, sourds aux manifestations pacifiques de la rue, même quand celles-ci mobilisent le plus grand nombre. Les décisions qui ont des effets sur la vie quotidienne des Français (pouvoir d’achat, mobilité, santé) ne sont plus prises en compte après négociations autour d’une table avec les partenaires sociaux mais imposées d’en haut, de façon verticale et souvent sous la pression de la sphère financière.

De très nombreux exemples pourraient illustrer cette confiscation du pouvoir par les élites au service de la finance. Citons juste un exemple en 2018 : la non-interdiction du glyphosate

Quand 80 % de la population demande l’interdiction immédiate de l’utilisation d’une substance reconnue comme un poison pour l’homme, le glyphosate, et que le gouvernement préfère malgré tout donner raison aux lobbies du secteur agrochimique, peut-on encore croire que la France vit sous un régime démocratique ? Les lobbies de l’agrochimie ont en effet pesé de tout leur poids auprès des députés qui ont finalement décidé de ne pas inscrire l’interdiction de l’herbicide dans la loi. L’engagement présidentiel d’interdire la substance « au plus tard dans trois ans » n’a pas été tenu. Les financiers ont progressivement construit les bases d’un pouvoir qui s’impose aux gouvernements. La santé de l’homme passe après le portefeuille des gros actionnaires.

Ne serions-nous pas aussi, avec le régime en place, dans une forme exacerbée d’épistocratie, système dans lequel les personnes au pouvoir pensent que seule l’élite cultivée est apte à décider, c’est-à-dire un régime politique qui fait le choix de s’en remettre uniquement au savoir des experts pour diriger sans se préoccuper de l’opinion publique, en écartant toute confiance dans la volonté du peuple, en traitant par le mépris le bon sens populaire ? Autrement dit : «  Vous les gueux, vous ne comprenez rien, laissez donc décider les experts, les grands, les cultivés, les élites, car eux seuls ont le savoir et doivent en conséquence avoir le pouvoir ! »

Soyons lucides et reconnaissons qu’il faudrait, pour diriger au mieux le pays et les territoires, un mélange harmonieux de savoirs, de compétences, de bonne volonté, de bonne foi et de bon sens, pour qu’émergent des solutions bénéfiques pour l’intérêt général, et acceptées par le plus grand nombre. Il faudrait en d’autres termes autour d’une même table à la fois des personnes compétentes dans un domaine spécifique et des citoyens non-initiés à priori sur ce sujet spécifique mais qui pourraient demander des explications pour pouvoir ensuite plus facilement donner un avis motivé. Certains sujets économiques ou scientifiques très pointus nécessiteraient effectivement avant le vote par référendum un effort pédagogique obligatoire si l’on veut éviter des revers du type du Brexit.

Que les citoyens votent pour donner pouvoir à des élus en vue d’organiser la vie collective, cela paraît tout à fait incontournable car toutes les décisions ne peuvent pas donner lieu à une consultation de tous les habitants tous les jours. Pour autant, l’élu une fois en place devrait rester de façon plus systématique sous le contrôle de celles et ceux qui l’ont choisi temporairement pour être leur décideur. L’élu ne devrait être autorisé à se dire : « Maintenant que j’ai le pouvoir, je fais ce que je veux, sans me préoccuper de ce que mes électeurs en pensent ».

Alors que faire ? Ou tout d’abord, que faut-il « ne pas faire » ? D’abord ne surtout pas s’orienter vers d’autres formes de fausses démocraties, des démocraties illibérales à l’instar de la Hongrie ou de la Pologne. Dans ces pays, le pouvoir est obtenu par les urnes mais ensuite les institutions qui protègent le droit et la liberté des individus sont remises en cause. Comment donc, redonner la parole aux citoyens sans pour autant générer à nouveau une situation de pseudo-démocratie ou de désordre économique, politique et social qui risquerait d’être néfaste pour tous et peut-être pire encore que le modèle actuel ?

La mise en place d’un référendum d’initiative citoyenne, dont les règles et les conditions d’applications doivent être bien cadrées, est très certainement une solution crédible si l’on ne veut pas que le ressentiment contre les élites aille grandissant, que la révolte dégénère en violences pérennes avec tout ce qu’elles engendrent d’intolérable tant sur le plan de la paix sociale que sur le bon fonctionnement de notre économie. D’autres pays ont fait ce choix de gouvernance par référendum, et parfois depuis bien longtemps comme par exemple la Suisse ; ce pays est loin de connaître pour autant le chaos avec un taux de croissance économique de l’ordre de 2%, un taux de chômage très faible et une balance commerciale excédentaire. Les sujets sur lesquels les citoyens pourraient être amenés à se prononcer doivent être clairement établis, peut-être dans une nouvelle constitution ?

 

  1. REDUIRE LES INJUSTICES FISCALES ET SOCIALES 

Quand on sait que des concitoyens galèrent avec un salaire qui ne leur permet pas de boucler les fins de mois et que l’on entend le Président de la République annoncer qu’il veut bien débattre avec les Français à la condition toutefois en préalable de ne surtout pas toucher aux grandes fortunes, comment croire à un grand débat qui serait orchestré pour recueillir la voix du peuple, donner une suite positive à ses doléances et mettre fin à une situation d’insurrection populaire ?

Comment approuver qu’il suffirait de se serrer la ceinture en acceptant des assouplissements sur le marché du travail imposés par la nouvelle loi travail pour rendre la France compétitive en limitant notamment les augmentations de salaires alors que les entreprises du CAC 40 viennent d’afficher une hausse des dividendes distribués de 12 % en 2018 ?

C’est en effet plus de 57 milliards d’€ de dividendes qui ont été distribués pour la seule année 2018 et ce, pour les seules entreprises du CAC 40, alors que dans le même temps le pouvoir d’achat des ménages est à la baisse avec la hausse des taxes et de la CSG. En France, en 20 ans, les dividendes ont été multipliés par 7. Si auparavant les marchés finançaient les entreprises, aujourd’hui, ce sont les entreprises qui financent les marchés.

Qui plus est, à vouloir encenser les uns, les « premiers de cordées », on suscite chez les autres, les oubliés des nouvelles technologies, les inaptes à la sphère numérique ou au travail cadencé, les travailleurs à temps partiels, les salariés en CDD, les travailleurs ubérisés, les chômeurs, le sentiment d’être les laissés pour compte, les sacrifiés, les méprisés. Ce mépris de l’avis du citoyen de base et de sa condition sociale est vécu comme une violence, invisible mais bien réelle, et engendre la révolte et le déchainement sur les ronds points, sur les réseaux sociaux, comme un cri, comme un appel au secours : « Qui va nous écouter ? », « Comment se faire entendre et respecter ? » « Comment assurer les fins de mois ? »

Alors que pourrait-on faire pour réduire les injustices fiscales et sociales ?

Élaborer une grande réforme, visant à rendre plus efficace le système de redistribution des revenus, qui comporterait cinq grands volets :

  • Rétablir l’ISF

  • Mettre fin à l’optimisation fiscale des multinationales

  • Instaurer une taxe sur les transactions financières

  • Supprimer la CSG

  • Instaurer un revenu universel

Constatons d’abord que le système de redistribution des richesses en France, dans son esprit, est à conserver car son objectif de prélèvements sur les revenus primaires de cotisations sociales et d’impôts pour, d’une part redistribuer sur les bas revenus sous forme de prestations sociales, et d’autre part financer les services publics est un bon système, à la condition qu’il puisse fonctionner sans entraves. Les entraves à son bon fonctionnement ? Les prélèvements sont devenus insuffisants et ne permettent plus une redistribution des revenus d’où une aggravation des inégalités sociales devenue insupportable. Alors, il faut avoir le courage politique de prendre les mesures qui permettront au système de redistribution de mieux fonctionner. Tout en continuant à défendre le modèle de protection sociale français, encore considéré comme un des meilleurs au monde, il nous faut en corriger les dysfonctionnements par des mesures visant à rendre le système fiscal plus redistributif.

Pourquoi les prélèvements fiscaux ne sont-ils plus suffisants ?

Premièrement parce que les ménages les plus aisés ne paient plus l’impôt sur la fortune ; c’est la raison pour laquelle il serait souhaitable de rétablir l’ISF pour faire entrer 3 milliards d’€ dans les caisses de l’Etat.

Deuxièmement, et surtout, parce que les multinationales qui font d’énormes profits échappent à l’impôt, soit par le biais de la fraude fiscale, soit pire encore par une politique d’optimisation fiscale tout à fait légale et souvent accompagnée par des responsables politiques au pouvoir. Les élus sont d’ailleurs souvent eux-mêmes pris au piège car ils subissent un chantage permanent d’exonération d’impôts en échange d’installation de filiales de grands groupes pour créer de l’emploi sur leur territoire. Les multinationales négocient des accords fiscaux secrets avec des Etats pour échapper à l’impôt. Elles créent des holdings et des filiales à l’échelle planétaire en produisant là où les coûts de production sont les plus bas et en déclarant les bénéfices là où elles obtiennent le plus bas taux d’imposition.

A ce jeu des multinationales expertes, (ou aidées par des cabinets spécialisés en stratégie financière planétaire), les Etats sont les grands perdants puisque chaque année ils sont privés de milliards d’€ de recettes fiscales. Ce manque à gagner est chiffré à plus de 20 milliards d’€ par an pour la France et à plus de 500 milliards d’€ au niveau mondial, mais le montant exact est bien difficile à évaluer si l’on y ajoute la fraude fiscale, qui par définition est censée ne pas être connue ! Alors, constatant d’énormes déficits publics (80 milliards pour la France), que font les Etats ? Ils optent d’une part pour la réduction des dépenses publiques, faute de ne pas pouvoir encaisser les recettes qui leur sont dues : suppression des fonctionnaires, gel de la rémunération dans la fonction publique, réduction les services publics.

D’autre part, ils se retournent vers les ménages pour trouver d’autres recettes et tenter de combler le déficit : augmentation de la CSG, augmentation des taxes sur l’essence, augmentation de la TVA etc… Les petites entreprises sont elles aussi victimes du système : elles n’ont pas les moyens d’échapper à l’impôt et elles doivent payer des charges sociales qui les asphyxient et les dissuadent d’embaucher alors que ce sont pourtant elles qui créent le plus d’emplois tous secteurs confondus dans le pays.

Alors, il serait temps d’arrêter cette casse sociale, temps de faire rentrer dans les caisses de l’Etat les milliards d’€ qui chaque année s’évaporent, par la mise en œuvre d’une véritable chasse à l’évasion fiscale et à l’optimisation fiscale. Il serait temps de faire payer aux GAFA (Google, Apple, Facebook, Amazone) et autres mastodontes planétaires ce qu’ils doivent aux Etats. Il est certes plus facile pour les responsables politiques de se retourner vers les classes moyennes et modestes en leur réclamant des contributions supplémentaires que de faire payer les très puissantes entreprises qui produisent des richesses sur notre territoire. Les marchés financiers ont pris le pouvoir, il faudrait que les responsables politiques le récupèrent, vaste programme  !!!

Il faudrait aussi avoir le courage politique de mettre enfin en place une taxe sur les transactions financières qui permettrait de réduire les opérations de spéculations et, là encore, contribuerait à augmenter les recettes des Etats et à réduire les injustices. Pourquoi en effet le travailleur paie-t-il une taxe (TVA) lorsqu’il achète son pain et que le spéculateur ne paie aucune taxe quand il achète des actions alors que, ce faisant, il tente tout simplement de gagner de l’argent sans aucun effort en contrepartie ?

Pour plus de justice sociale, il faudrait également supprimer la CSG, impôt proportionnel pour la remplacer par un complément d’impôt sur les revenus, plus juste parce que progressif. Ce nouvel impôt, compactage de la CSG et de l’actuel impôt sur les revenus devrait bien sûr porter sur l’ensemble des revenus et pas seulement sur les revenus du travail.

Enfin et surtout, l’instauration d’un revenu universel est très certainement l’instrument numéro un du futur à envisager pour lutter contre la pauvreté. Compte tenu du chômage structurel et des évolutions technologiques qui conduisent à une substitution croissante et inéluctable du capital technique au travail humain, le revenu universel permettrait de garantir à tous les exclus du marché du travail un minimum de subsistance pour couvrir les besoins primaires (nourriture, logement, déplacements…) Ainsi, les profits engendrés par les entreprises suite à l’automatisation croissante de leur outil de production devraient être partagés entre les apporteurs de capitaux et les laissés pour compte désormais remplacés par les automates, via une modèle de redistribution : Prélèvements sur le bénéfice pour redistribution sous formes de prestations sociales.

  1. SAUVER LA PLANETE ET ASSURER LA SURVIE DE L’HUMANITE

A quoi servirait-il en effet de réduire les inégalités et de demander plus de démocratie si nous ne prenons pas garde à nous préoccuper dans le même temps de la survie sur notre Terre ?

Alors bien sûr, et par-dessus tout, il nous faut aller parallèlement vers des politiques de lutte contre le réchauffement climatique, de transition énergétique, d’abandon du nucléaire, de développement des énergies renouvelables, d’interdiction des substances nocives à la santé, d’arrêt de la déforestation…

Mais n’attendons pas tout non plus des responsables politiques et, dans les pas de Pierre Rabhi et sa légende du Colibri, souhaitons que chacun d’entre nous apporte sa modeste contribution personnelle à l’œuvre collective, par un sursaut citoyen. Nous, citoyens, participons activement à renverser les modes de consommation pour forcer à terme les producteurs à s’adapter aux choix des consommateurs. Encourageons par nos achats toutes les initiatives des producteurs locaux qui tentent de retrouver des méthodes de production de produits sains, exempts de poison pour l’homme et la nature. Pourquoi par exemple les grandes surfaces mettent-elles en rayon de plus en plus de produits bio et produits locaux ? C’est sous la pression de la demande grandissante des consommateurs devenus de plus en plus méfiants sur les produits alimentaires industriels qui risquent de les empoisonner à petit feu.

Essayons aussi par des initiatives locales de recréer du lien social dans nos communes ou dans nos quartiers, car le malaise social actuel vient très certainement aussi du repli sur soi, du chacun pour soi, du chacun chez soi, avec pour principal compagnon, l’écran du Smartphone qui donne l’illusion de la communication humaine par les réseaux sociaux, accentue la fracture sociale, isole les individus, leur fait connaître le malaise de la solitude, du manque de dialogue, et donne finalement encore plus l’impression de ne pas être écouté.

Oui, nous sommes sans doute arrivés à un tournant de notre histoire, révélé par le mouvement de colère des gilets jaunes, et qui mérite une réponse forte et concertée. Le temps est sans doute venu de changer le mode de fonctionnement de notre France si nous voulons sauver la démocratie, rester le pays de la liberté de pensée, veiller à la sauvegarde de notre planète, et éradiquer les trop fortes injustices sociales. Evitons toutefois de dire « élus, tous pourris ».

Profitons au contraire de la mise en place du référendum d’initiative populaire pour mettre en place un système de contrôle des élus, pour garder les élus qui font le maximum en vue de servir l’intérêt général, tout en se donnant l’opportunité de révoquer tous les incompétents ou les méprisants qui ne sont en place que pour satisfaire leur égo ou pour servir les intérêts de ceux qui les soutiennent et les manipulent, tant au niveau local, qu’au niveau national. Mais attention, soyons vigilants à ne pas céder pour autant à la tentation d’une organisation totalitaire qui nous promettrait le paradis égalitaire sur terre avec toutes ses dérives cachées et les désenchantements possibles du lendemain. Toute organisation totalitaire nous conduirait de toute façon à une société anti-démocratique qui nous ferait pour longtemps regretter le temps où la liberté d’expression était encore autorisée.

Pour que Vive la République, citoyens et élus responsables de bonne foi, unissons-nous pour oser en changer assez fondamentalement le fonctionnement qui a laissé se développer de trop fortes injustices. Unissons-nous dans un grand élan de réflexion, sans tabou ni a priori, et adoptons de nouvelles mesures pour sauver la République pendant qu’il est encore temps.

Yolande PAON, citoyenne d'Azé 

 

 

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