jeudi 28 mai 2020
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Communiqué

C’est en pleine nuit et dans la plus grande discrétion qu’un amendement, dans le cadre de la réforme des institutions, avait été adopté pour sortir le terme « Sécurité Sociale » de plusieurs articles de la Constitution Française, et le remplacer huit fois sur neuf par le terme « Protection Sociale » qui n’a aucune définition juridique.

La Sécurité Sociale est basée sur la solidarité financière entre cotisants et redistribue des prestations en fonction des besoins des personnes pour la maladie, les accidents du travail, l’invalidité, la retraite. Quelque soit le secteur d’activité, l’ensemble de la population est couvert par un régime de Sécurité Sociale.

Les suppressions concernées visaient nettement à préparer le terrain pour l’attaque des modalités de financement de la Sécurité Sociale, que le gouvernement veut banaliser et livrer aux règles du marché qui s’appliquent à de nombreux secteurs de la protection sociale. Il s’agit bien de remettre en cause les fondements de la Sécurité Sociale, qui repose essentiellement sur des droits financés par des cotisations : « chacun cotise selon ses moyens et reçoit selon ses besoins ».

Suite à la pression de l’opposition et des syndicats dès le lendemain l’amendement contesté a été retiré. Le chef du Gouvernement est monté au créneau évoquant « une incompréhension et qu’il fallait lever tous les malentendus…  il ne s’agit pas de mettre en cause la  Sécurité Sociale  en aucune façon ». Suite à la fronde de nombreux parlementaires, l’étude du texte est remise à la rentrée. L’exécutif et sa majorité libérale risque de ne pas en rester là. A l’automne, c’est le P.L.F.S.S. (Projet de Loi de Financement de la Sécurité Sociale) qui viendra en discussion au Parlement et il nous faudra être très vigilants sur les orientations retenues.

Nous aurons besoin de toutes nos forces pour déjouer les mauvais coups du Gouvernement et de sa majorité, pour préserver ce qui reste comme l’un des plus grand acquis  social de ce pays : LA SECURITE SOCIALE.

L’A.M.I. appelle ses adhérents et tous ses sympathisants à se joindre à toutes actions qui ne manqueront pas d’être prises pour défendre ce CONQUIS SOCIAL.  

 

 

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