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Chagrin scolaire, des mots qui interpellent, qui émeuvent, qui peuvent culpabiliser mais qui en aucun cas ne peuvent laisser indifférent et vous propulse inévitablement dans un questionnement.

 « Chagrin scolaire » est un dispositif constitué de psychothérapeutes et d'enseignants dispensant une thérapie brève issue de l'Ecole de Palo Alto, avec pour objectif le bien-être de l'enfant à l'école. 

 Depuis deux ans, la municipalité de Charnay est, en la matière, précurseur de ce dispositif qui n'est installé dans aucun autre établissement scolaire dans la région.

 Jean-Louis Andrès, maire de Charnay, sensibilisé par cette action, a cautionné avec son équipe municipale la mise en route de ce projet sur l'école primaire.

 C'est ainsi qu'une invitation aux parents, enseignants et acteurs du dispositif, était lancée ce mercredi 13 juin, afin de faire le bilan de ces deux années d'action.

Jean-Louis Andrès, maire, adjoints, enseignants et psychopraticiens, représentant de parents d'élèves assistaient à la réunion, néanmoins très peu de .parents .

Ce dispositif piloté par notre pétillante Emmanuelle Piquet, psychothérapeute   entourée de Muriel Martin Chabert, Magali Deloye qui sont intervenues toute l'année, et d'Aurélie Varot, présentait un bilan plus qu'honorable et une grande satisfaction des intervenants quant aux résultats obtenus au vu des élèves en souffrance.

Les enfants confrontés à des problématiques émotionnelles, relationnelles, telles que chagrin d'amitié, harcèlement, mise à l'écart par exemple, peuvent ainsi se libérer en exprimant leur mal-être lors de rencontres mensuelles proposées aux enfants qui le souhaitent.

En principe, deux séances parviennent à redonner confiance et à apaiser. Le seul critère de réussite est que la démarche vienne de l'enfant seul, qu'il décide par lui-même, une manière de s'autonomiser et d'être armé pour le passage au collège.

 Des questionnaires destinés aux parents tels que « l'enfant se rend- t-il à l'école avec plaisir ?, relation dans la cour, avec l'enseignant  etc » et aux  enfants (sur la classe, la cour de récréation etc) ont été proposés récemment.

Emmanuelle Piquet a, quant à elle, émaillé son intervention, d'exemples toujours aussi percutants avec des solutions parfois contraires à l'imaginaire, mais tellement efficaces et drôles.

De nombreux témoignages enrichissants d'enseignants et de psychopraticiens consolidaient le désir de pérenniser ce protocole à Champgrenon ou dans d'autres établissements.

Jean-Louis Andrés, quant à lui, renouvelait son soutien à « Chagrin scolaire » pour les années à venir, remerciait chaleureusement les acteurs de cette idée extraordinaire, « géniale » je cite.

M.S. Sandrin

 

 

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