vendredi 21 février 2020
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Ce vendredi matin, un Mâconnais a dû se présenter à la barre du tribunal de grande instance pour s'être jeté sur un gardien de la paix à Mâcon, boulevard des Etats-Unis, le 13 juin 2017, pendant que celui était en train de menotter son fils.

  

« J'ai voulu pousser le chien »

 

Ce jour, le prévenu, souffrant de crises d'épilepsie et de migraines, s'était allongé dans la noir chez lui en raison de forts maux de tête quand quelqu'un frappe à sa porte. C'est la voisine qui l'alerte qu'en bas dans la rue, un groupe de policiers procède à l'arrestation de son fils. Il ouvre donc la fenêtre, et effectivement, voit son fils qui se débat contre quatre policiers et un chien qui l'attaque sans muselière.

Horrifié, il descend « pour pousser le chien » mais une fois face aux agents ils change d'avis et se jette sur l'un entre eux. Les deux hommes tombent à terre. L'agent se retrouvera avec une ébrasure à l'oreille et des maux de dos, tandis que le prévenu va se retrouver en garde à vue pendant une nuit pour cet acte. 

 

Une intervention difficile en « milieu hostile »

 

La procureure rappelle dans quel « milieu hostile » sont intervenus les policiers ce jour-là. L'attaque du prévenu représentait la cerise sur le gâteau... Ils avaient mené une opération avec une vingtaine d'agents et quatre chiens dans le cadre de la lutte contre les stupéfiants, ce qui explique pourquoi son fils, à peine 18 ans, s'est retrouvé face à autant policiers.

Interpellé par la police avec un groupe de jeunes, il avait pris la fuite. Les forces de l'ordre lâchent alors les chiens. Au cours de la poursuite, le jeune est projeté contre un mur et saigne autour de la bouche. Les agents le plaquent au sol pour le menotter. C'est alors que le chien continue à percuter l'individu au niveau de la tête. Le père découvre par la fenêtre la situation dans laquelle se trouve son fils.... 

 

« L'obéissance aveugle n'est pas toujours la meilleure des choses »

 

« Choquée » par une « interpellation extrêmement violente », l'avocate du prévenu se questionne sur l'obéissance et la désobéissance, sous-entendant que son client s'était finalement révolté dans un contexte d'abus d'autorité. Effectivement, à entendre les témoignages des policiers eux mêmes, le jeune homme n'a pas été arrêté avec des pincettes. Son certificat médical dénombre de multiples hématomes, dermabrasions et des plaies au niveau de la cuisse suite aux morsures du chien. Le père, quant à lui, présente également quelques blessures et saigne du nez. Il passera la nuit en garde à vue avec son fils.

Le père semble fortement perturbé par les événements en indique qu'aujourd'hui encore, il souffre de cauchemars : « Je ne voulais blesser personne, juste secourir mon fils » déclare-t-il à la barre.

En raison des conditions « inacceptables » de l'arrestation du fils, son avocate demande une dispense de peine. Elle qualifie la demande de dédommagement du policier pour préjudice à hauteur de 800 euros « démesurée », et plaidée pour un dédommagement symbolique d'un euro. 

 

La procureure demande « une peine de principe »

 

La procureure quant à elle, demande au tribunal un jugement sévère, « de principe », compte tenu de l'attitude « détestable » du prévenu envers les agents, « et si l'on voit ce que deviennent vos fils... » a-t-elle ajouté. Elle rappelle les conditions extrêmement difficiles dans lesquelles interviennent les policiers.

Le juge retient la demande de la procureure et condamne le prévenu à un mois de prison assorti d'un sursis avec obligation de dédommager le policier en question à hauteur de 450 euros.

 

D.N.

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