lundi 25 mai 2020
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Communiqué de presse

Nomination d'Edouard Philippe au poste de Premier ministre : une tentative hasardeuse de déstabilisation de la droite et du centre à l'approche des législatives

Après les atermoiements qui ont marqué la divulgation de la liste des premiers candidats investis par "La République en marche" en vue des législatives de juin, le nouveau Président de la République a visiblement connu quelques difficultés pour nommer son Premier ministre. C'est en effet avec plusieurs heures de retard sur l'horaire initialement prévu que le nom du nouveau locataire de Matignon a été dévoilé.

C'est d'autant plus surprenant que c'était devenu un secret de Polichinelle et qu'on savait depuis plusieurs jours que le poste allait revenir à Edouard Philippe, député-maire du Havre.

Ainsi, après avoir malmené le PS, Emmanuel Macron espère secrètement réserver le même sort à la droite et au centre. Voilà ce qui explique sans doute la nomination à Matignon d'un élu issu des Républicains.

Ce débauchage s'apparente toutefois à un pari hasardeux de la part du nouveau Président. Ce n'est pas faire injure à Edouard Philippe que d'affirmer qu'il n'est pas le représentant et porte-parole de la droite et du centre qu'est François Baroin.

Il s'agit ni plus ni moins qu'une aventure individuelle. Et pas un départ coordonné de la part de tout un pan de la droite et du centre. 

Il est d'ailleurs étonnant de voir un Premier ministre qui va devoir soutenir des candidats de la majorité présidentielle aux législatives alors même qu'il a combattu leurs projets. Emmanuel Macron instaure une grande confusion sur la ligne de ce futur Gouvernement arc-en-ciel.

Je reste persuadé que, pour peser sur la politique qui sera menée, il est impératif de donner une majorité nette à François Baroin en soutenant les candidats LR-UDI qui ont un programme clair et un chef identifié.

Car je n'oublie pas qu'Emmanuel Macron souhaite la fin des départements ayant une métropole, ce qui va à l'encontre d'un nécessaire aménagement du territoire.

 

François SAUVADET

Ancien ministre, Vice-président de l'UDI, Président du Conseil départemental de la Côte-d'Or

Communiqué de presse de François SAUVADET

Ancien ministre, Vice-président de l'UDI, Président du Conseil départemental de la Côte-d'Or

Nomination d'Edouard Philippe au poste de Premier ministre : une tentative hasardeuse de déstabilisation de la droite et du centre à l'approche des législatives

Après les atermoiements qui ont marqué la divulgation de la liste des premiers candidats investis par "La République en marche" en vue des législatives de juin, le nouveau Président de la République a visiblement connu quelques difficultés pour nommer son Premier ministre. C'est en effet avec plusieurs heures de retard sur l'horaire initialement prévu que le nom du nouveau locataire de Matignon a été dévoilé.

C'est d'autant plus surprenant que c'était devenu un secret de Polichinelle et qu'on savait depuis plusieurs jours que le poste allait revenir à Edouard Philippe, député-maire du Havre.

Ainsi, après avoir malmené le PS, Emmanuel Macron espère secrètement réserver le même sort à la droite et au centre. Voilà ce qui explique sans doute la nomination à Matignon d'un élu issu des Républicains.

Ce débauchage s'apparente toutefois à un pari hasardeux de la part du nouveau Président. Ce n'est pas faire injure à Edouard Philippe que d'affirmer qu'il n'est pas le représentant et porte-parole de la droite et du centre qu'est François Baroin.

Il s'agit ni plus ni moins qu'une aventure individuelle. Et pas un départ coordonné de la part de tout un pan de la droite et du centre.

Il est d'ailleurs étonnant de voir un Premier ministre qui va devoir soutenir des candidats de la majorité présidentielle aux législatives alors même qu'il a combattu leurs projets. Emmanuel Macron instaure une grande confusion sur la ligne de ce futur Gouvernement arc-en-ciel.

Je reste persuadé que, pour peser sur la politique qui sera menée, il est impératif de donner une majorité nette à François Baroin en soutenant les candidats LR-UDI qui ont un programme clair et un chef identifié.

Car je n'oublie pas qu'Emmanuel Macron souhaite la fin des départements ayant une métropole, ce qui va à l'encontre d'un nécessaire aménagement du territoire.

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