lundi 20 novembre 2017
  • BFC-Transition-320x380.gif
  • boite_a_idee_MACON.jpg
  • FAUDA_MOINARD_NOTAIRES.jpg
  • ORGUE_CONSERVATOIRE_MACON_MBA_1.jpg
  • PETR_MACONNAIS_SUD_BOURGOGNE_ATELIERS_NUMERIQUES.jpg

Adrien Beaudet répond point par point au maire Jean-Louis Andrès mettant en cause sa maturité.

 

"La réponse de Jean-Louis Andrès est un déni d'orgueil prévisible. Je maintiens tout ce que j'ai écrit le 5 avril dernier avec l'assentiment de mes collègues Conseillères municipales Marjorie Couturier et Sylvie Bonnet...

Si tout était mensonge, vindicte et volonté de nuire dans mon article :

 

- Pourquoi mes collègues et moi aurions quitté la majorité ? Qu'avions-nous à y gagner ? D'autant plus que nous soutenons globalement le programme de la dite majorité. Seule la gouvernance du Maire n'est pas conforme à nos attentes et nous lui disons franchement quand d’autres le flattent et parlent dans son dos.

- Après avoir fait l’éloge de la jeunesse, le Maire confirme que je suis immature. Il m’a pourtant confié la présidence du Conseil Communal des Enfants en début de mandat ! Alors, pourquoi a-t-il pris un tel risque pendant trois ans dès lors qu’il s’agit d’enfants ? Qui est immature ? Le Maire avait trouvé bon de me confier cette mission parce que je suis jeune et intéressant politiquement. Plutôt que de récompenser justement la jeunesse, le Maire a préféré nommer une 6ème adjointe au commerce ; nomination non justifiée en ce sens où notre programme prévoyait cinq adjoints, pas un de plus, jusqu’à la fin du mandat avec trois Conseillers délégués. Cette dernière a fait le siège devant son bureau jusqu’à ce qu’il cède. Qu’est-ce qui est juste dans cette décision ?

- Ma déclaration irresponsable ? Au contraire, très responsable de la part d’un jeune épris de justice car les citoyens ont le droit de connaître les agissements de leur Maire en tant que personne publique. L’élu que je suis a le droit et le devoir de s’exprimer en toute liberté. Être jeune ne veut pas dire être soumis à un dictat. Mes propos pourraient être jugés diffamatoires ? Et les propos du Maire vis-à-vis de moi ne le sont-t-ils pas ? Moi, je ne menace personne. J'attends le procès du Maire. À ce moment, la vérité se fera jour. La justice ne m'effraie pas car j'ai confiance en elle. Je suis droit dans mes bottes et je n'affirme rien sans savoir. Durant trois ans je me suis rendu en Mairie pour travailler sur mes projets scolaires. Je ne suis ni sourd, ni aveugle !

- Je n’ai pas voulu expliquer les raisons de notre sortie de la majorité en Conseil municipal car le maire a sciemment reporté ma prise de parole à la fin, en questions diverses. Pour éviter mes propos "fantaisistes" ou par crainte d’assertions interrogatives et gênantes par mes pairs ? Pourtant le départ de trois Conseillers municipaux dans l’opposition ne devait pas être traité avec dédain, me semble-t-il ? C’est très grave. Le Maire a éludé brutalement les questions de l’opposition sur ce sujet embarrassant, et fait diversion en parlant du retrait de délégations de certains adjoints en son temps par M. Voisin. Quel rapport avec mon départ et celui de mes collègues ? Aucun !

- La démission en 2015 du Conseil municipal de la Conseillère déléguée aux nouveaux rythmes scolaires a eu lieu en effet pour des raisons personnelles. En revanche, le Conseiller délégué à la culture a bruyamment claqué la porte de la majorité en 2016 pour les raisons que chacun sait et que le Maire n’aborde volontairement pas dans sa réponse !

- Je ne prends pas en otage les agents de la ville comme l’affirme le Maire. En tant que fils de l’ancienne Directrice de la RPA, cadre territorial de Charnay, je les connais mieux que le maire lui-même et beaucoup depuis mon enfance. Ils savent que je les tiens toutes et tous en grande estime. Seuls deux agents administratifs ont la protection du Maire au point que ceux-ci se permettent de se moquer et d'insulter des cadres et des élus sans prendre ni avertissement, ni blâme. Quel Maire digne de cette fonction tolèrerait ce comportement sans sévir ? Dans n'importe quelle entreprise privée ce serait la porte !

- Nulle place au copinage. Ah bon ? Comment nomme-t-on l’embauche de l’enfant d’une adjointe très proche du Maire alors que d’autre avait postulé et qui a touché une subvention publique pour aller à l’étranger ? Je suis très favorable à toutes les aides que l’on peut apporter à la jeunesse, mais de grâce, que le Maire face attention à ses affirmations contradictoires. 

- Pourquoi le Directeur financier a-t-il demandé sa mutation ? Parce que depuis trois ans le Maire et la deuxième adjointe souhaitaient son départ tout simplement. Ce cadre n’en pouvait plus d’essuyer quotidiennement leurs reproches. Tous les agents et les élus sont au courant. Soutenu dans sa demande ? Elle est bien bonne ! Ce cadre a refusé l’aide du Maire pour trouver une nouvelle et meilleure situation. Il a trouvé lui-même un poste où sa compétence était largement reconnue et où il serait respecté.

- Concernant le DGS qui en 2015, à peine arrivé est reparti. Le Maire ne peut ignorer la cause de ses congés maladie puisqu’il en est à l’origine. Avant qu'il ne s'en aille, je lui ai rendu visite pour le saluer et il m'a confié les raisons réelles de son départ. J'ai en mains un texto édifiant qu’il a adressé au Maire le 5 février 2015. Ce DGS n’a pas un poste de moindre niveau comme le souligne le Maire, insinuant son incapacité à gérer, mais un poste de niveau bien supérieur dans une communauté d’agglomération du Sud de la France.  

- Quand à la nouvelle DGS, elle subit exactement le même traitement que son prédécesseur. Elle est incapable aux yeux du Maire. La DGS ne rejette pas le contenu de mon article puisqu’il est totalement fondé. Elle a dit au Maire qu'elle n'y a pas participé, c'est différent. Voyez-vous une DGS dire autre chose craignant pour son poste et son avenir ? Les fonctionnaires savent de quoi je parle. D'ailleurs mon article à fait mouche semble-t-il ; je viens d'apprendre qu'elle est titularisée. Félicitations Mme la DGS et courage ! Néanmoins, ne rêvons-pas, le Maire ne lui donnera pas sa confiance pour autant.

- Le comportement du Maire ? Je maintiens aussi. Il suffit de le voir et de l'écouter lors des Conseils municipaux face à l'opposition. N'insistons pas. Le public est témoin.

- Je maintiens aussi le manque de transparence et de communication du Maire. Toute la majorité restante s'en est plainte ces trois dernières années en ces termes : "On ne sait rien ! " "On apprend au dernier moment ! " "Quelques fois par la presse ! " "Quelques fois par les citoyens qui sont mieux informés que nous !" Etc. … Cette majorité ne va pas le nier tout de même ! Quant aux citoyens, il suffit de les interroger. Le Maire va difficilement vers l’autre, c’est un fait. Nous n'avons apparemment pas les mêmes valeurs populaires.

- Quant aux dix-sept signataires, avaient-ils le choix face au risque politique qu'ils pouvaient faire prendre à la population à mi-mandat en renversant le Maire ? Nous sommes dans une Communauté d'agglomération importante et le Maire de Charnay n'est pas le seul a décidé du devenir du Mâconnais. Je regrette qu'il n'ait pas eu le courage de signer seul sa lettre avec courage et qu’il ait cru bon d’entraîner pour se couvrir des Conseillers municipaux que je ne mettais pas en cause. Le Maire n’a pas voulu comprendre qu’il mettait en péril sa majorité par ses méthodes de gouvernance. Ce n'est pas fini, car s’il ne se remet pas en cause, et qu’il ne se mette pas à la portée du peuple, d’autres que Marjorie Couturier, Sylvie Bonnet et moi, suivront."

 

Adrien Beaudet, conseiller municipal de Charnay

 

 

La réponse du maire Jean-Louis Andrès

au courrier d'Adrien Beaudet publié sur macon-infos le 5 avril

(Cliquez ici pour lire le 1er communiqué d'Adrien Beaudet ici pour lire le 1er communiqué d'Adrien Beaudet)

 

"La valeur de notre jeunesse porte l'espérance de notre société, aujourd’hui comme hier.

La déception nous gagne cependant lorsque arrogance, vindicte et volonté de nuire commandent des actes aussi immatures qu'aveuglement néfastes.

 

Une hirondelle ne saurait prétendre faire le printemps !

Une confirmation que nous laissera l'article du 5 avril, signé Adrien Beaudet, avec la certitude accrue que la maturité n'étant pas encore au rendez-vous, il était visiblement sage de lui imposer un délai sine die avant de lui confier la responsabilité d'une délégation.

Les amalgames, assertions, contre-vérités et manipulations sont des pratiques largement répandues dans l'univers politicien, des pratiques qui polluent le débat politique et que nous dénonçons depuis des années.

Ainsi la déclaration irresponsable parue le 5/04 dans la presse, support numérique,  n'engage que son ou (leurs) auteur(s) !

S'est-il (se sont-ils) seulement rendu(s) compte que ses (leurs) propos pourraient être jugés diffamatoires ? Notre commune mérite mieux que l'expression d'ego, d'ambitions personnelles ou d'impatiences contrariées. Car c'est de cela dont il s'agit, en premier lieu.

 

Ajoutons que A. Beaudet n'a d'ailleurs pas jugé bon d'expliquer sa décision devant l'ensemble de ses pairs , lors du conseil, en dépit d'une prise de parole demandée en début de séance et bien entendu acceptée, selon l'usage au moment venu, en questions diverses. Il eut, sans doute, évité de s'enferrer dans un tissu d'assertions fantaisistes, voire mensongères qui laisse chacun stupéfait.

*Ainsi, les deux démissions antérieures d'élus municipaux ne procédaient que de contraintes strictement personnelles.

L'une des deux l'avait d'ailleurs annoncé dès la constitution de la liste, en raison de son départ programmé de notre commune. Sa compétence très spécifique était indispensable à la réussite de la mise en œuvre des nouveaux rythmes scolaires.

*De même, prendre en otages des agents municipaux pour d'obscurs desseins est inacceptable de la part d'un élu. Quel malaise ainsi créé parmi les agents ! Des agents« adoubés » ?

Les propos sont infamants, pour les agents, comme pour les élus concernés et le maire, au premier chef.

Nulle place au copinage mais une saine gestion des ressources humaines.

Dans un contexte financier contraint et dans le cadre du statut, les efforts de chacun sont reconnus autant que faire se peut, les potentiels et compétences objectives valorisées.

*Que penser, par exemple, de la gestion des salles jadis dévolue à un agent aujourd’hui en charge des marchés publics : « adoubement » ou valorisation des compétences ?

*Quant aux allégations concernant « la demande de mutation de nos meilleurs agents » outre que A .Beaudet n'a jamais eu ni la charge, ni l'attribution de pratiquer l’évaluation des personnels, de quoi parle-t-il ? De la mutation imminente, acceptée et accompagnée d'un cadre, en phase de changement de grade ? Nous l'avons soutenu dans sa demande, vers un poste lui ouvrant des compétences plus larges que celles qu'une commune de la taille de Charnay ne saurait lui offrir.

Cet accompagnement relève d'un devoir d'employeur assumé et ne témoigne en rien d'une « ambiance délétère ». 

 

*Que dire des propos concernant un  DGS qui n'aurait « résisté que quelques mois » et « déclaré forfait » ? La procédure de  ce recrutement avait été  confiée au centre de gestion de la fonction publique territoriale. Peu de semaines après sa prise de fonction, une série d’arrêts maladie se prolongeait de mois en mois, conduisant l'agent à  décider de candidater sur un poste de moindre niveau hiérarchique Un poste de chargé de mission lui fut proposé, par le centre de gestion, en réponse à sa demande.  Tous les conseillers, y compris A. Beaudet, ont été informés de ce motif de longue maladie connue de l’agent,  antérieure à sa venue à Charnay. Mauvaise foi, défaut de mémoire, méconnaissance de la situation ?

*Que dire enfin, de l'appréciation personnelle de l'auteur de l'article, relative à notre actuelle DGS, pour l'heure, en situation de détachement confirmé de la fonction publique de l'Etat ? Les propos ont aussitôt conduit à un rejet par l’intéressée, du contenu  de l'article l'incriminant.

En matière de gestion des ressources humaines, l'écoute permanente est le maître mot et les améliorations qui ont déjà pu être apportées depuis notre mandat semblent être appréciées.

A. Beaudet devrait bien connaître cet objectif poursuivi par notre équipe, par l'encadrement des agents et par l'ensemble des agents.

La pratique de l'évaluation relève du statut et en l'espèce, de la compétence du maire. Il est inadmissible d'utiliser le personnel pour faire valoir ses propres «certitudes ».

Les qualités personnelles du Maire …

« Inhumanité, absence de chaleur humaine, intolérance, colères, absence de gentillesse et  de proximité du maire » ? Rien que ça !

 

Toujours plus loin dans le dénigrement, A. Beaudet suppute : « Un manque évident de transparence et de communication de la part du maire remarqué par l'ensemble des conseillers et citoyens, amplifiée par une gouvernance d’alcôve » L'ensemble des conseillers ? Assurément pas les signataires de la présente, choqués par de telles déclarations. Quant à l'ensemble des citoyens ? Permettez-nous de douter du crédit apporté à de tels propos et de l'adhésion des Charnaysiens à ces insultes !   

Non, les décisions ne sont pas prises en catimini. Aux instances, toutes actives (commissions d’élus,  commissions réunies et bureau hebdomadaire), s’ajoutent les groupes de travail  informels et réunions internes, en tant que de besoin, en toute transparence.

Cela n’interdit cependant pas aux rumeurs de prospérer!

Ainsi très récemment, s’agissant du transfert du Monument au Morts dont la décision n’aurait pas été débattue !  C’était « oublier » la saisine,  en  temps et heure,  des commissions réunies et l’approbation du projet à l’unanimité. Ajoutons que les associations d’Anciens Combattants, représentatives des familles charnaysiennes concernées, réunies et consultées, ont adhéré sans réserve. Alors, « gouvernance d’alcôve » ?

Une  connaissance approfondie de la commune, acquise tout au long de 40 ans  d’implication dans la vie charnaysienne, de nombreuses années d'engagement municipal dans une opposition constructive... Aujourd'hui l’écoute permanente, l’accueil et le traitement de tout signalement de situations souvent complexes. En retour et spontanés, parviennent  messages, courriers, autant de signaux  de soutien qui vont droit au cœur  et contredisent ces  étranges propos.

Certes, on ne peut plaire à tout le monde, surtout lorsque le respect des lois et des règles, de l'équité, de l'humain, de l’honnêteté intellectuelle et de l’intérêt général constitue autant de fondamentaux, non négociables.

 

Cependant il est indéniable qu'outre le dépit de devoir encore attendre une délégation, l'article du 5 Avril vise bien à nuire, second objectif de cette manœuvre.

La jeunesse et la fougue n'autorisent pas tout, ni n'importe quoi.

Dénigrer pour détruire... Une pratique irresponsable que confine à la diffamation.

Nous dénonçons un comportement et des propos qui n'honorent pas leur(s) auteur(s).

Implication, dévouement et travail constant de vos élus, tel est le quotidien de notre équipe de la majorité qui entend travailler avec tous les conseillers municipaux.

Nous sommes et demeurerons une équipe  de conseillers unie par notre projet de mandature et le respect de chacun.

Servir et non pas se servir,  un de nos principes de campagne.

Chacun apporte son temps, son énergie, son sérieux, ses compétences et sa présence, dans tous les domaines de la vie municipale, sans attendre rétribution, retours ou délégations spécifiques.

L'engagement responsable et la contribution active de tous les conseillers de la majorité, unis autour de leur Maire, animent une équipe plus que jamais déterminée au seul service de la commune."

        

La majorité unie, soudée et solidaire de vos conseillers municipaux signataires

Le Maire  Jean-Louis ANDRES

1er Adjoint Serge GAULIAS

2e Adjointe Danièle GRANJEAN

3e Adjoint  Roland PLANTIER

4e Adjointe  Catherine FEYEUX

5e Adjoint  Jean-Luc RAGNARD

6e Adjointe Claudine GAGNEAU

Mesdames et Messieurs les Conseillers Municipaux :

Jean-François BASTEAU

Maryse BAUDIN

Daniel BISOGNO

Martine GOYAT

Maurice JARJAT

Agnès LOUBEYRE

Catherine MILLET

Daniel PONT

Emilie SIRE

Patricia VAZ

Robert VRAY

POLITIQUE - Conseil régional : «Dufay – Sauvadet – Montel», il fallait bien que ça pète un jour…

CR BFC DUFAY SAUVADET MONTEL.jpg
Retour en 10 actes sur un épilogue fracassant, avec un reportage photos exclusif.

CONSEIL REGIONAL : Quand Sophie Montel (ex-FN) fait exploser les débats

bourgogne-franche-comte-quand-sophie-montel-fait-exploser-les-debats-au-conseil-regional-NOV.jpg
On dit que les voyages forment la jeunesse. Ils peuvent aussi conduire à la formation d’un tsunami. Car c’est bien un tsunami qui s’est soulevé dans l’hémicycle de la communauté d’agglomération de Montbéliard, où le Conseil Régional de Bourgogne – Franche-Comté tenait, ce vendredi, une session décentralisée.

POLITIQUE : Maël de Calan en réunion publique jeudi soir à Châtenoy le Royal

MAELDECALANEN71.jpg
Il est candidat à la présidence du parti Les Républicains.

POLITIQUE : Le Front de Gauche de Mâcon dénonce "des manquements sur les dossiers du chauffage urbain et de l'aménagement du centre-ville"

front-de-gauche-macon-chauffage-urbain-amenagement-centre-ville.jpg
« Je n'ai pas la solution à tous les problèmes, mais sur beaucoup de points, il n'y a même pas de discussion au sein du conseil municipal » a dénoncé Eve Comtet-Sorabella, conseillère municipale Front de Gauche au cours d'une conférence de presse.

POILITIQUE : Le député Benjamin Dirx défend la politique gouvernementale auprès des maires

LETTRE AUX ELUS BENJAMIN DIRX - 1.jpg
C'est par lettre adressée au maires et aux présidents d'intercommunalité que le député s'est adressé ce jeudi 2 novembre. macon-infos publie l'intégralité de ce courrier. Benjamin Dirx évoque les ordonnances renforçant le dialogue social dans les entreprises, la loi de finances 2018 etc.

TAFTA ET CETA : Un échange peu fructueux avec le député Benjamin Dirx pour le collectif stop TAFTA et CETA

stop_TAFTA-CETA-Mqcon_depute-dirx.jpg
Ce lundi 23 octobre, une dizaine de membres du collectif Stop TAFTA et CETA sont allés à la rencontre du député Benjamin Dirx, à sa permanence pour débattre de ces accords de libre-échange.

POLITIQUE : Les élus PS de Mâcon font entendre leur voix sur les problèmes de la ville

elus municipaux PS Mâcon (19).png
Lors d’une conférence de presse organisée ce jeudi 12 octobre, les quatre élus socialistes ont critiqué la politique menée par le maire de Mâcon Jean-Patrick Courtois et ont demandé plus de concertation pour solutionner les problèmes de la ville.

CLUNISOIS : De l’intérêt de voir son sénateur de temps en temps

SENATEUR JEROME DURAIN CLUNY - 1.jpg
Sénateur de Saône-et-Loire, Jérôme Durain est venu à la rencontre des élus du Clunisois ce vendredi soir. Le rendez-vous était pris à l’usine Oxxo avant que le petit groupe ne se retrouve à la salle du quai de la gare pour échanger.

EXPRESSION CITOYENNE : "M. Dirx, je vous propose un face à face public au sujet de la loi travail"

Un citoyen en colère interpelle le député Benjamin Dirx sur la loi Travail.

POLITIQUE : Nicole Caboche quitte le FN

Montcellienne, conseillère régionale de Bourgogne-Franche-Comté et ancienne candidate aux législatives sur la circonscription de Mâcon-Cluny-Beaujolais, elle vient d'adresser une lettre de démission à Marine Lepen.

RENTREE POLITIQUE : Jean-Patrick Courtois s’attend à des lendemains qui ne chantent pas, mais garde son appétit bâtisseur

RENTREE POLITIQUE JEANPATRICK COURTOIS - 5.jpg
Le maire de Mâcon, président de la Mâconnais-Beaujolais Agglomération, faisait sa rentrée politique ce jeudi soir à St-Jean-le-Priche. L’occasion de passer en revue les échecs de ces derniers mois, mais aussi de rappeler les projets qui l’animent.

POLITIQUE : Grâces et disgrâces au Front National en Bourgogne

NOIROT FN 71.jpg
ACTUALISÉ : La lettre ouverte de Lilian Noirot à Marine Lepen