samedi 6 juin 2020
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Une vingtaine de personnes a assisté au meeting de Khoudir-Dawid El Habchi ce mercredi soir, candidat aux prochaines élections législatives sur la 1ère circonscription de Saône-et-Loire. Interview pour macon-infos. 

 

Le candidat du mouvement « Allons à l’Essentiel ! » a présenté le contrat de législature qu’il souhaite mettre en place et a détaillé ses propositions pour l’agriculture et la viticulture, l’environnement, la santé, le handicap, l’éducation, la sécurité et l’entreprise.

A l’issue de son discours, un échange informel s’est instauré avec la salle.

 

Mâcon Infos : Présentez-vous en quelques mots ?

Khoudir-Dawid El Habchi : « Je suis Mâconnais depuis 23 ans. J’ai fait ma scolarité à l’école Vincent-Auriol, au collège Bréart, au lycée Cassin. Je suis ensuite parti étudier à Lyon, d’abord des études de physique, ensuite des études d’économie que je suis en train de terminer.

Mon parcours est celui d’un citoyen éclairé. Ma mère, qui est une femme engagée, m’a donné une éducation qui a fait que je me suis très tôt engagé en politique, notamment au PRG, que j’ai quitté depuis, et que je n’ai pas hésité de prendre ce risque d’être candidat aux élections législatives.

M.I. : Quelles sont les grandes lignes de votre programme ?

KDE : La première, c’est le contrat de législature. Je souhaite que les élus soient responsables devant les citoyens. Je l’ai annoncé dès le lancement de ma campagne en octobre 2016, et ça colle maintenant à l’actualité, mais je souhaite revoir les règles en matière d’indemnités parlementaires, de retraite parlementaire. Je souhaite également accorder plus de place à la démocratie participative parce que c’est le rôle du parlementaire que de prendre son inspiration au niveau du terrain.

Mes propositions touchent également les domaines de l’agriculture, la santé, l’éducation, la sécurité, l’environnement et l’économie. Mon programme s’appuie sur les échanges que j’ai pu avoir avec les acteurs de ces différentes catégories socioprofessionnelles : je cible les problèmes et tente de les résoudre grâce à l’expertise et aux solutions que peuvent m’apporter les professionnels du domaine en question. Mon projet est donc pragmatique et réaliste, car si je m’engage dans une campagne c’est pour qu’à l’issue de mon mandat, il y ait des résultats. Nous sommes dans la législature et le quinquennat de la dernière chance. Si, nous élus, ne tournons pas la page des vingt dernières années et si nous n’arrivons pas à enfin faire avancer le pays, je pense que c’est la voie royale pour les extrêmes.

M.I. : Vous êtes jeune, 23 ans. Est-ce un avantage ou un inconvénient pour cette campagne ?

KDE : Ça a des avantages. Quand on s’engage à n’importe quel âge dans une élection, il faut avoir les reins et les épaules solides. L’âge est une chance car si je suis élu parlementaire, je mettrai toute mon énergie, toute ma vitalité dans ce mandat.

Mais parfois, l’âge fait qu’on n’est pas au point sur tous les sujets. C’est pour ça que je ne me permets pas de donner aux gens une ligne idéologique. C’est pour ça aussi que j’ai fait ce travail de recherche, d’échanges pour combler certaines lacunes. On ne peut pas être expert sur tous les sujets.

Enfin, je ne serais pas le plus jeune député de l’histoire de la Ve République puisque c’est Marion Maréchal Le Pen qui l’a malheureusement été en 2012, à 22 ans.

M.I. : Quel est l’objet du meeting de ce soir ?

KDE : Il s’agit de ma neuvième réunion publique depuis que j’ai lancé ma campagne le 27 octobre 2016. Cela fait donc six mois que je suis sur le terrain. Cette réunion est aussi l’occasion de dire aux autres candidats : Où êtes-vous ? Que faites-vous ? Qu’attendez-vous ? Il est temps maintenant qu’ils sortent du bois et qu’ils assument leur candidat à la présidence de la République, qu’ils assument leur bilan après 20 ou 30 années de politique. Il faut qu’ils s’engagent dans cette campagne car ce n’est pas en deux mois qu’on peut rencontrer l’ensemble des citoyens des 110 communes de la circonscription.

M.I. : Soutenez-vous un candidat en particulier à l’élection présidentielle ?

KDE : J’ai un choix personnel. Dans mon équipe, des personnes ne feront pas le même choix que moi. C’est ça aussi qui fait l’originalité de ma candidature, mon équipe est constituée de gens divers, de droite, de gauche, du centre et même si pour la présidentielle, ils font un choix différent du mien, ils seront derrière moi pour les législatives. Je souhaite rassembler les gens, les identités, pour avancer ensemble comme citoyens d’un même pays. De Gaulle disait : « Prétendre représenter la France au nom d’une fraction est une erreur nationale impardonnable » et je pense qu’il avait raison. »

Propos recueillis par David D.

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