FONDtr2

lundi 20 mai 2019

  MACON WINE NOTE 2019 MACONINFOS - 1.jpg       ART NAIF MACON 2019 PORT.jpg

  • Route_71. BRANCIONjpg.jpg
  • ART NAIF MACON 2019 PORT.jpg

Articles

anne-sophie_girollet_ASSISES.jpg

 

Ce mardi est le 1er jour d'un procès qui va durer jusqu'au 28 septembre : celui du prévenu Jacky Martin, assassin présumé de la jeune Anne-Sophie Girollet, Mâconnaise retrouvée morte dans la Saône en 2005.

 

Jacky Martin, 54 ans, comparait pour séquestration suivie de la mort de cette jeune danseuse et étudiante en médecine qui sortait d'un gala de danse à Mâcon avant de trouver la mort.

Ce mardi matin, ce mardi matin la Cour d'Assises de Saône-et-Loire, basée à Chalon, prenait place et organisait la comparution des 52 témoins et 13 experts qui vont alimenter les débats au cours des jours à venir. Béatrice Saggio est l'avocate de la famille Girollet. Elle annonçait la constitution en parties civiles du frère de la victime, Thibaut Girollet, ainsi que ses parents et grands-parents.

Coté défense, Jacky Martin sera défendu par trois avocats : Bruno Nicolle, du barreau de Dijon, Damien Valet, du barreau de Chalon, et Philippe Scrève, du barreau de Lyon.

 

Fait marquant ce matin, le refus de comparaître d'un des experts, le psychiatre Lamotte. Une annonce qui a fait bien sûr réagir toute la cour, exprimant la volonté de voir cet expert à la barre ou, au moins, en visio-conférence, chacun rappelant l'obligation déontologique de se présenter quand on a pris des engagements. "Nous sans doute des questions à lui poser sur son rapport, il faut donc qu'il soit là" ont insisté les avoctas des deux parties et la procureure Mme Karine Malara. La chose lui sera signifiée.

 

Rappel des faits :

Anne-Sophie Girollet a été étranglée. Le désordre vestimentaire laisse supposer qu'elle a été victime d'agression sexuelle.
De l'ADN est relevé non seulement dans l'habitacle mais aussi - on l'apprend aujourd'hui - sur le corps de la victime.Mais à l'époque, les analyses ne permettent pas de remonter jusqu'à l'auteur du meurtre.Les différentes traces sont trop ténues : le profil ADN cible un homme - c’est certain - mais il est incomplet.

L'enquête est au point mort malgré les nombreuses investigations (enquête de voisinage, interrogatoires, exploitation de données téléphoniques). Ce n'est qu'en 2012 que les progrès scientifiques rendent possibles de nouvelles expertises. Une concordance est alors trouvée avec Jacky Martin, une quinquagénaire déjà connu des services de police pour vols et violences. 

(France 3 Bourgogne)