lundi 20 novembre 2017

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Communiqué de presse du Syndicat Force Ouvrière suite au Conseil de Surveillance du 30 juin 2017 au Centre Hospitalier de Mâcon

 

Le Conseil de Surveillance du 30 juin 2017 a pris bonne note que l’ARS Bourgogne Franche-Comté avait refusé au Centre Hospitalier de Chalon-sur-Saône la possibilité d’ouvrir une nouvelle activité de Cardiologie interventionnelle. Il faut souligner que ce refus n’exclut pas la continuité d’un travail territorial déjà existant pour cette discipline médicale dans le cadre d’une coopération entre Dijon, Mâcon et Chalon-sur-Saône.

 

Le Conseil de Surveillance a rappelé que la demande du CH de Chalon-Sur-Saône a été formulée en dehors de tout accord et surtout de toute concertation avec ses partenaires ayant déjà cette activité sur le territoire Sud de la Bourgogne, comme le CH de Mâcon et le CHU de Dijon. De cette situation, si une autorisation d’activité avait été accordée au CH de Chalon-sur-Saône, de facto, c’est la pérennité de cette activité médicale qui aurait été menacée pour l’ensemble de cette filière de soins allant de Mâcon à Dijon.

 

Alors que le CHM a déjà investi dans des locaux, dans du matériel et des compétences pour répondre aux exigences d’un service de cardio-interventionnelle, devant cette menace pour l’avenir de cette activité au CHM, le Conseil de Surveillance avait déposé courant 2016 et conjointement avec le CHU de Dijon et la clinique de Fontaine-les-Dijon, un recours devant le Tribunal Administratif, une requête qui va pleinement dans le sens du positionnement actuel de l’ARS.

 

Le Groupement Départemental Force Ouvrière de Saône et Loire soutient l’action du Conseil de Surveillance au CHM qui est en faveur du maintien de nos activités. Pour Force Ouvrière, déshabiller Paul pour habiller Pierre n’aurait aucun sens dans un contexte économique difficile pour tous les établissements de santé, à l’heure où les coopérations doivent présider dans tous les projets de soins... Pour Force Ouvrière, la seule solution économique face à ce dilemme serait que tous les politiques soient cohérents et acceptent toutes les disciplines médicales autant que de besoin pour chaque établissement de Santé.